Pourquoi Macron se précipite vers le sommet des BRICS, par VZ

Pourquoi Macron se précipite vers le sommet des BRICS, par VZ


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Le journal néolibéral L’Opinion, très proche du pouvoir, a confirmé qu’Emmanuel Macron avait bien formulé la demande de participer au sommet des BRICS en août prochain ! C’est au cours d’un entretien téléphonique le 3 juin dernier avec Cyril Ramaphosa, que cette sollicitation a été faite, à la surprise de son homologue sud-africain. Macron est un habitué des coups de com, lesquels, en dehors du fait d’agiter les médias mainstream quelques temps, n’ont généralement aucune portée ni avancées réelles. Alors que la France est devenue le vassal des Etats-Unis, fournit des armes à l’Ukraine et forme des Ukrainiens au combat, rompt avec de nombreux pays d’Afrique, il est assez difficile de prendre au sérieux l’homme du « en même temps ». D’ailleurs, Moscou a souhaité des éclaircissements de Paris, craignant que cette démarche ne soit qu’un cheval de Troie. Mais voyons comment réagit la presse russe, à travers cet article de vz.ru.

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
Photo by Jonathan Simcoe / Unsplash

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs

Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

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Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête

Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


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