Pourquoi ce silence sur  la performance des universités françaises dans le classement de Shanghai?

Pourquoi ce silence sur la performance des universités françaises dans le classement de Shanghai?


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Dans la médiocrité générale qui caractérise actuellement la vie publique française, il y aurait eu une occasion de se réjouir: le bon résultat des universités françaises, en 2024, dans le classement de Shanghai. Les trois premières françaises gagnent des places. Quatre universités françaises sont désormais solidement installées dans les cent premières. La France en classe huit dans les 200 premières et 25 dans les 1000. Ce sont des performances plus qu’honorables pour un pays dont ses dirigeants ne cessent de nous dire, avec complaisance, qu’il est trop petit pour la compétition internationale. Je vais m’arrêter sur les performances des quatre meilleures françaises: Paris-Saclay, Paris Sciences & Lettres, Sorbonne Université et Paris-Cité. Quand on regarde de plus près leur histoire et leurs performances, on comprend pourquoi nos médias sont bien silencieux: les beaux résultats de ces universités, dont le périmètre est récent, contredisent tous les dogmes de notre classe politique et de notre haute fonction publique.

Dinan : les urgences fermées toutes les nuits de l'été

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À compter du 15 juin, l’hôpital public de Dinan (14 000 habitants) ferme ses urgences chaque nuit jusqu’au 30 septembre. Faute de médecins, mais surtout faute d’une gestion digne de ce nom, l’État abandonne les contribuables locaux à leur sort. Une décision scandaleuse qui révèle toute l’impuissance d’une administration, plus soucieuse d’équilibrer ses comptes que de sauver des vies. Pendant ce temps, Saint-Malo, déjà asphyxié, doit absorber les dégâts. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez


Lalaina Andriamparany

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Le fisc traque votre cabane de jardin par satellite
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L’administration fiscale française franchit un nouveau cap dans la surveillance des particuliers. Depuis 2026, le programme « Foncier innovant » croise images satellites, drones et intelligence artificielle pour détecter abris de jardin, vérandas et extensions non déclarées. Une simple structure fixée au sol, haute de plus de 1,80 m suffit à déclencher un contrôle automatique. L’objectif ? Rattraper les « oubliés » de la déclaration en mairie. L’amende peut atteindre jusqu'à 6 000 euros par mètr


Rédaction

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