Pour un moratoire immédiat sur l’obligation vaccinale des soignants

Pour un moratoire immédiat sur l’obligation vaccinale des soignants


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L’obligation vaccinale des soignants prépare une implosion des hôpitaux, au nom de la lutte contre une maladie qui tue de moins en moins, et pour vendre des vaccins dont l’inefficacité face à la maladie est de plus en plus documentée par des instances officielles comme la FDA américaine. Au lieu de persévérer dans une erreur qui constitue une bombe à retardement pour nos sociétés, il est encore temps, pour le gouvernement, d’accorder un moratoire sur cette disposition imposée au forceps, qui ne servira à rien sanitairement, et qui épuise le pays pour servir la soupe aux marchands de vaccins.

L’obligation vaccinale des soignants fait partie de ces fausses bonnes idées qui se terminent en catastrophe collective. Pour tous ceux qui ont admis l’hypothèse chimérique (manipulée de A à Z par l’industrie pharmaceutique et son lobbying sur-financé) de l’immunité collective contre le vaccin, obliger les soignants à se vacciner répondait à la nécessité d’éviter tout foyer de contamination partant des hôpitaux.

Sauf que cette hypothèse repose sur un grand fantasme philosophique sans fondement scientifique (le groupe serait une entité fermée, finie, sublimant les individus qui la composent) aux accents hygiénistes très Berlin 1938 (la pureté du groupe protège des maladies extérieures). Elle repose aussi sur un immense mensonge qui enrichit à coups de dizaines de milliards l’industrie vaccinale : être vacciné empêcherait d’être contaminé et de contaminer.

L’inefficacité du vaccin devient une évidence

Mais qui soutient encore (à part Pascal Praud et quelques autres chroniqueurs footballistiques) que le vaccin constitue une arme efficace pour enrayer l’épidémie ? Le Conseil Scientifique lui-même a écrit, au mois d’août, que son efficacité était de plus en plus limitée : 50% au maximum. Encore ces chiffres ont-ils été publiés en l’état des connaissances de l’époque.

Un mois après ce terrible aveu du Conseil, qui a préconisé le port du masque pour les vaccinés, tant ils sont des bombes virales, l’ANSM a commencé à s’interroger sérieusement sur les échecs du vaccin Johnson. Et que dire des terribles aveux de la FDA sur l’inefficacité du vaccin, qu’évoque Edouard Husson aujourd’hui dans nos colonnes ?

Bref, plus aucune autorité scientifique sérieuse dans le monde ne soutient la théorie désormais folklorique selon laquelle la campagne de vaccination permettra de lutter efficacement contre le virus. Mais les dirigeants français ont peut-être un retard à l’allumage, ou des engagements particuliers auprès des laboratoires pharmaceutiques, qui passent avant la santé du peuple français.

Le tabou règne sur le danger des vaccins

Début août, la France comptait 40% de soignants non-vaccinés. Après six semaines d’intimidation, de harcèlement moral, de bourrage de crâne, elle en comptait encore 10% . Autrement dit, un quart des récalcitrants a continué à refuser de se faire inoculer de l’ARN messager… malgré un déferlement de haine institutionnelle et malgré l’annonce d’une interruption brutale de salaires.

Il faut se demander pour quelle raison les soignants continuent à refuser une solution médicale dont ils devraient être les premiers promoteurs si elle était fiable. C’est peut-être à cause des innombrables effets secondaires de ce produit encore sous autorisation conditionnelle, dont ils sont témoins dans les hôpitaux ou les établissements pour personnes âgées. Sur ce point, la statistique officielle a toutes les apparences d’une opération de propagande, car l’ANSM limite aujourd’hui à 80.000 patients les effets secondaires, dont 20.000 cas graves.

Au vu des témoignages qui fleurissent partout, nous sommes pourtant convaincus que le scandale de la dangerosité du vaccin finira par éclater : explosion vraisemblable du nombre de thromboses, décès massifs dans les semaines qui suivent l’injection, AVC en tous sens. Pour l’instant, les médecins s’opposent aux autopsies, mais chaque jour apporte son lot de témoignages troublants sur ce qui apparaît de plus en plus comme un manquement grave, critique, au principe de précaution.

L’irresponsabilité de l’obligation vaccinale pour les soignants

Qu’après tout le gouvernement soit composé de talibans obtus de la vaccination, cela n’impliquerait pas forcément que nous passions à une obligation de se vacciner. Mais la déraison sectaire pousse ces idéologues à déstabiliser un système hospitalier déjà fortement éprouvé par dix-huit mois de COVID. D’où d’abord une dangereuse politique de bannissement et de harcèlement des non-vaccinés qui laissera de longues traces dans la cohésion des équipes (y compris chez ceux qui ont accepté le vaccin la mort dans l’âme pour payer leur loyer à la fin du mois), mais aussi une orchestration de l’éviction physique des récalcitrants à partir du 15 septembre qui crée de terribles problèmes d’organisation dans les structures.

Rappelons que, depuis quinze ans, l’essentiel des moyens nouveaux accordés à l’hôpital est allé à la bureaucratie hospitalière, qui vit sur le dos des soignants. Ceux-là sont souvent à l’os. Et, pour satisfaire les laboratoires pharmaceutiques, le gouvernement a interdit les traitements précoces qui permettent de limiter très fortement le recours à l’hôpital en cas de contamination, et il leur impose maintenant une saignée dans les effectifs.

Cette politique irresponsable aura des effets boomerangs terribles : les hôpitaux qui ne renonceront pas à appliquer l’obligation vaccinale vont majoritairement connaître une désorganisation critique dont les vaccinés seront les premiers à se plaindre. Lorsque la prise de rendez-vous à l’hôpital va gravement cafouiller, lorsque des pénuries de chirurgiens, d’infirmières réanimatrices, d’ambulanciers, vont progressivement bloquer la machine à soigner, il sera trop tard.

C’est ce risque-là que l’obligation vaccinale des soignants fait courir aux vaccinés. Mais ceux-ci sont manifestement trop obtus pour le comprendre.

Pour un moratoire sur l’obligation vaccinale

Nous pensons que le rôle d’un gouvernant n’est pas de cliver son peuple, même si des élections présidentielles approchent (nous nous souvenons tous de cette théorie de Nicolas Sarkozy sur le clivage nécessaire pour gagner), mais qu’il est plutôt de fédérer. Or l’obligation vaccinale est d’abord une stratégie de clivage pour conforter l’électorat macronien, avis de bannissement bourgeois contre les petites gens, mais elle ne répond à aucune logique sanitaire.

Dans l’intérêt du pays, il devient urgent d’apaiser les tensions internes et de préserver un appareil hospitalier qui fonctionne.

Il faut donc que, rapidement, le gouvernement adopte un moratoire sur l’obligation vaccinale des soignants.


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