Pour épargner sa bureaucratie, Macron lance une inquisition fiscale démagogique

Pour épargner sa bureaucratie, Macron lance une inquisition fiscale démagogique

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Macron et ses admirateurs ont beau se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas (des humanistes éclairés et modernes), les mêmes méthodes obscurantistes que dans les régimes dits populistes sont utilisées en France. Alors que la colère oblige le Président à se bunkériser, Gabriel Attal, son ministre des Comptes Publics et successeur potentiel utilise la vieille fibre du clivage entre riches et pauvres pour justifier une inquisition fiscale sans limite. Officiellement, il traquera les « super-riches » et les grosses fraudes pour remplir les caisses d’un État à la dérive, où toujours plus de dépenses suffisent toujours moins à satisfaire l’appétit sans limites de la bureaucratie. En réalité, c’est l’inquisition fiscale qui se met en place pour éviter de baisser les dépenses et pour protéger le train de vie d’une bureaucratie toujours plus nombreuses et toujours plus puissantes.

Bruxelles: sept milliards d'euros mal dépensés, et les auditeurs disent non pour la septième année de suite
Photo by François Genon / Unsplash

Bruxelles: sept milliards d'euros mal dépensés, et les auditeurs disent non pour la septième année de suite

La Cour des comptes européenne refuse, pour la septième année consécutive, de certifier les dépenses du budget de l’Union. Taux d’erreur : 3,8 %, au-dessus du seuil de 2 %. Près de 7 milliards d’euros ont été engagés irrégulièrement sur 176,3 milliards d’euros de dépenses. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. G


Lalaina Andriamparany

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