Point sur la situation en Nouvelle-Zélande

Point sur la situation en Nouvelle-Zélande

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Mercredi, le gouvernement néo-zélandais avait annoncé que le nombre de nouveaux cas d’infection au Covid-19 était en train de diminuer. Le pays frappé par une nouvelle vague de pandémie causée par le sous-variant Omicron, semble éviter le pire scénario tant redouté.

Au début du mois de juin, l’ESR a découvert qu’une poignée de patients étaient infectés par le sous-variant BA.5. En seulement quelques semaines, le nombre de cas d’infection lié à ce sous-variant d’Omicron a augmenté de 11%.Plus contagieux, mais peu virulent, le sous-variant BA.5 figure parmi  les variants préoccupants par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Alors que « 96 % des Néo-Zélandais se sont fait vacciner » selon Mme Ardern,  comme en Europe, l’angoisse d’une nouvelle vague meurtrière est pourtant au cœur des préoccupations avec les sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5.

Les cas positifs en baisse

Selon la prévision des modélisateurs il y a quelques semaines, la Nouvelle-Zélande pourrait enregistrer 20.000 nouvelles contaminations par jour. Cette seconde vague de Covid  est causée par la propagation du sous-variant BA.5 d’Omicron.

Mais selon les statistiques émanant du ministère de la Santé, le pays a pu échapper au pire des scénarios. Le nombre de cas d’infection quotidien a commencé à baisser.

Au cours des 7 derniers jours, selon les statistiques, la moyenne du nombre de nouveaux cas était de 8.111 contre 9.367 la semaine précédente. Le nombre total de cas actifs au cours de cette période était de 56.750.

Faible cas d’hospitalisation et de décès

Les données du ministère de la Santé néo-zélandais ont aussi révélé que le nombre de personnes hospitalisées suite à une infection au Covid-19 s’élève actuellement à 808. Cela signifie qu’il a également diminué. Le nombre de décès a aussi baissé. En somme, la situation s’est nettement améliorée.

Néanmoins, selon le modélisateur Covid-19 de l’Université de Canterbury,  Michael Plank de l’Université de Canterbury, de nombreuses personnes appartenant à des groupes d’âge plus élevés n’ont pas encore été infectées par le Covid dans le pays. Aussi avec le sous-variant BA.5, il craint que ces personnes aient plus de risque d’être contaminées. Avec leur âge avancé, elles sont plus vulnérables, ce qui va gérer une hausse du taux d’hospitalisation. Néanmoins, pour Plank, il n’y a aucune preuve qui indiquerait que le BA.5 est plus dangereux que les autres variants d’Omicron.

Notons qu’en février, la Nouvelle-Zélande avait annoncé la réouverture de ses frontières. Pour éviter une paralysie du pays, la Nouvelle-Zélande essaie d’apprendre à vivre avec le COVID. Les autorités prévoient également de lever les dernières restrictions en vigueur vers la fin de ce mois.

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