Pilule anti-covid Pfizer : Comme avec les vaccins, Biden passe commande et fait fi de la dangerosité du traitement
Joe Biden somnolant à la COP26

Pilule anti-covid Pfizer : Comme avec les vaccins, Biden passe commande et fait fi de la dangerosité du traitement


Partager cet article

Alors que la pilule antivirale du laboratoire pharmaceutique Pfizer n’a pas encore obtenu l’approbation des autorités sanitaires, l'administration Biden a déjà fait commander des traitements pour 10 millions d’Américains estimés à 5.29 milliards de dollars.

Une commande anticipée des pilules anti-Covid de Pfizer

Le 17 novembre dernier, l’alliance Pfizer/BioNTech a déposé auprès de l’agence américaine des médicaments (FDA) une demande d’autorisation en urgence de sa pilule antivirale. Autrement dit, on attend encore le feu vert de l’agence. Voilà que le président américain Joe Biden a déjà commandé des traitements pour 10 millions d’Américains, qui vont coûter 5.29 milliards de dollars.

Pour rappel, le Département américain de la Santé s’est déjà engagé à acheter pour 1,2 milliard de dollars du produit soit 1.7 million de doses de Molnupiravir de Merck, s’il recevait de la part de la FDA une autorisation de mise sur le marché en procédure accélérée.

Selon le locataire de la Maison-Blanche, les données sur l’efficacité du médicament fournies par Pfizer sont très encourageantes. Il a ajouté que cette pilule anti-Covid constitue un outil puissant pour lutter contre coronavirus, y compris le nouveau variant émanant de l’Afrique australe, l’Omicron.

Un traitement oral pour éviter les formes graves

Joe Biden a mentionné dans un communiqué que l’approbation du médicament antiviral de Pfizer ne pourra avoir lieu qu’après un long processus. Sa production demande aussi du temps. Mais si ce traitement est approuvé et devient accessible à tous, ce sera un pas en avant vers la fin de cette pandémie, entend-on dans son administration.

La pilule anti-Covid de Pfizer porte le nom de Paxlovid et les données publiées par le fabricant américain affirment qu’elle peut réduire le risque d’hospitalisation et de décès. Il serait efficace contre le variant Omicron. Son taux d’efficacité serait de 89% s’il est pris trois jours après l’apparition des premiers symptômes.

Dans son communiqué, le président américain a aussi souligné que pour le moment, la vaccination et l’administration de la dose de rappel sont les seuls moyens de protection contre le Covid-19 disponibles et elles peuvent sauver des vies.

Depuis le début de cette pandémie, on s’aperçoit que les bénéfices de la crise sanitaire vont d’abord aux grands laboratoires pharmaceutiques, qui profitent grassement de l’argent public  Comme avec les vaccins, le marché des pilules anti-covid cherche à s’établir après avoir fait écarter des médicaments existants comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine. Malgré les

nombreux revers de Biden  concernant l’application du mandat de vaccin COVID-19,

le président s’entête et perd tout lien avec le bon sens. Il souhaite bourrer les Américains de traitements anti-COVID différents et présentés comme innovants avec des promesses d’efficacité exceptionnelle.

Pour autant, ni les autorités sanitaires ni les laboratoires pharmaceutiques ne répondent aux questions que de plus en plus de personnes commencent à se poser sur les effets secondaires ou la durée d’efficacité de ces traitements


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Fin de l'Internet neutre, libre et universel, par Thibault de Varenne

Fin de l'Internet neutre, libre et universel, par Thibault de Varenne

Au milieu des années 1990, une vision utopique dominait le discours technologique et sociétal : celle d'un cyberespace sans frontières, agnostique quant aux juridictions nationales, et universellement accessible. Cette vision, immortalisée par la "Déclaration d'indépendance du cyberespace" de John Perry Barlow en 1996, postulait que l'Internet serait une force inarrêtable de démocratisation, une "civilisation de l'esprit" où l'information circulerait librement, contournant les censures étatiques


Rédaction

Rédaction

Audit numérique des touristes : Trump est-il ou non déjà entré dans la dérive totalitaire? par Thibault de Varenne

Audit numérique des touristes : Trump est-il ou non déjà entré dans la dérive totalitaire? par Thibault de Varenne

Il fut un temps où traverser l'Atlantique exigeait un passeport, un billet d'avion et, peut-être, une dose de patience à la douane de JFK. Ce temps est révolu. En cette fin d'année 2025, l'Amérique de Donald Trump ne demande plus seulement de voir vos papiers ; elle exige de voir votre âme numérique. La transformation du rapport de force entre l'État américain et le visiteur étranger vient de franchir un Rubicon que beaucoup croyaient infranchissable dans une démocratie libérale. Mais sommes-nou


Rédaction

Rédaction

Le gouvernement obéit-il à la FNSEA lorsqu'il ordonne l'abattage des troupeaux en Ariège ?  par Elise Rochefort

Le gouvernement obéit-il à la FNSEA lorsqu'il ordonne l'abattage des troupeaux en Ariège ? par Elise Rochefort

C’est la question qui brûle les lèvres dans les campagnes, alors que les gaz lacrymogènes se dissipent à peine en Ariège et dans le Doubs. Pour y répondre, il faut dépasser la simple caricature d'un ministère aux ordres pour plonger dans les mécanismes de la "cogestion" à la française, une machine bien huilée qui semble aujourd'hui se gripper face à la réalité biologique de la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC). Une communauté de destin économique À première vue, la réponse est oui, ou du


Rédaction

Rédaction

Une étude Stanford confirme : les injections ARNm déclenchent bien des myocardites

Une étude Stanford confirme : les injections ARNm déclenchent bien des myocardites

Les cas de myocardite post-vaccination ARNm ne sont plus un secret. Des chercheurs de Stanford ont décrypté le mécanisme biologique derrière cette inflammation cardiaque, confirmant ce que les données suédoises, norvégiennes et autres suggéraient déjà. Malheureusement, ces effets secondaires n’ont eu aucune incidence sur la suite de la campagne de vaccination. Les autorités sanitaires ont continué de naviguer entre minimisation des risques et poursuite d'une campagne massive, interrogeant la lib


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany