Les faits sont têtus : la production de l’industrie automobile française n’a toujours pas retrouvé son niveau d’avant-crise, au contraire de la production mondiale qui, après avoir dévissé de 28% en 2020, a successivement rebondi de 21% en 2021, d’un peu plus de 6% en 2022 et de 14% en 2023, pour se retrouver début 2024 quelque 5% au-dessus de son niveau de 2019. Force est donc de constater que quelque chose est bel et bien en panne au sein de la filière automobile tricolore. Mais quoi au juste
Rédaction
Alors que l’hiver approche, le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) met à jour ses recommandations vaccinales contre les maladies respiratoires. Face au manque d’engouement pour les injections, l’accent est mis sur le vaccin antipneumococcique, désormais recommandé dès l’âge de 50 ans. Au cours de la saison froide, le risque d’attraper des maladies respiratoires est plus élevé. Le CDC a décidé de mettre à jour ses recommandations concernant le vaccin antipneumococcique et le vaccin
Lalaina Andriamparany
Michel Barnier la joue fine, au milieu des contraintes contradictoires qui coupent son élan. S’il prétend avoir une vision (curieuse…) sur cinq ans, c’est-à-dire jusqu’en 2029… il n’en doit pas moins survivre au budget 2025 dont l’adoption ne se déroule pas comme sur des roulettes. Alors que les amendements se multiplient, défavorables au gouvernement, Barnier temporise et ne dégaine pas le 49-3. Voilà une ruse de Sioux qui tranche avec les gros sabots de la macronie, et qui pourrait se révéler
Éric Verhaeghe
Encore une fois, une polémique est née, non pas des opinions des uns et des autres, mais de l’ignorance. Sur un plateau de télévision, un pauvre bonhomme a proclamé croire dur comme fer que ce monument a été édifié par la droite réactionnaire et cléricale en expiation des crimes de la Commune, commis entre la mi-mars et la fin mai 1871. A la décharge de celui qui clabaude, il faut rappeler que cette fable, parmi tant d’autres, a pénétré les esprits dès le collège dans les manuels « d’histoire »,
Rédaction
Les BRICS ont accueilli treize nouveaux partenaires, confirmant l’attractivité du groupe. Mais il y a aussi eu des développements inattendus. Le président brésilien Lula n’est pas venu au sommet, officiellement pour avoir glissé dans sa baignoire – en réalité sans doute par mauvaise humeur face au soutien des autres membres au président vénézuélien Maduro. Quand à l’Arabie saoudite, elle a fait un numéro propre: Mohammed Ben Salman n’a toujours pas accepté mais n’a pas refusé non plus l’invitati
CDS
Le commandement militaire ukrainien, poussé en avant par le pouvoir politique, est confronté à de graves difficultés dans l’organisation des opérations offensives, malgré la fourniture de matériel militaire occidental et les tentatives de formation de nouvelles brigades d’infanterie, principalement constituées non pas de militaires ou des volontaires, mais de civils attrapés dans les rues des villes et villages ukrainiens et enrôlés de force.
Rédaction
La déclaration finale du sommet des BRICS 2024, qui se tenait à Kazan, en Russie, est instructive à la fois par l’étendue des questions abordées et par la façon d’aborder le monde occidental. Les BRICS affirment leur disposition à travailler dans des institutions internationales où une part plus importante soit faite aux pays émergents et en développement. Pour le reste, tout semble se mettre en place de manière à ce que les BRICS puissent vivre, si besoin était, sans l’Amérique du Nord ni l’Uni
CDS