L’euro et l’addiction aux dépenses publiques ont tué notre industrie automobile ! Dossier N°54
French President Emmanuel Macron (C) speaks with Stellantis CEO Carlos Tavares (L) and Stellantis chairperson John Elkann (R) as he sits aboard a Peugeot Inception concept car as he visits the Paris Motor Show at Paris Expo Porte de Versailles in Paris on October 14, 2024. (Photo by Ludovic MARIN / POOL / AFP)

L’euro et l’addiction aux dépenses publiques ont tué notre industrie automobile ! Dossier N°54


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Les faits sont têtus : la production de l’industrie automobile française n’a toujours pas retrouvé son niveau d’avant-crise, au contraire de la production mondiale qui, après avoir dévissé de 28% en 2020, a successivement rebondi de 21% en 2021, d’un peu plus de 6% en 2022 et de 14% en 2023, pour se retrouver début 2024 quelque 5% au-dessus de son niveau de 2019. Force est donc de constater que quelque chose est bel et bien en panne au sein de la filière automobile tricolore. Mais quoi au juste ?

Comme souvent en pareille situation, il y a deux séries de facteurs explicatifs : des causes profondes, dites structurelles, sur le long terme et des causes potentiellement passagères, dites conjoncturelles, sur le court et moyen terme. La situation de la France permet par ailleurs, en négatif, d’identifier à l’échelle internationale les fleurons que nous n’avons plus (ou plus guère…) dans l’Hexagone et qui constituent autant d’opportunités offertes à l’investisseur français par la concurrence étrangère.

Nous vous présentons donc dans ce 54ème dossier :

–              Les raisons de la désindustrialisation automobile en France ;

–              Les opportunités offertes par la concurrence étrangère  ;

–              La mise à jour du baromètre général des portefeuilles (en annexe).

En savoir plus : https://samarie-cie.fr


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