Maya ATIG (FBF) : « Ce sont les banques qui financent les projets des particuliers et des entreprises »

Maya ATIG (FBF) : « Ce sont les banques qui financent les projets des particuliers et des entreprises »


Partager cet article

Maya Atig, déléguée générale de la Fédération Bancaire Française (FBF), a donné une excellente interview au Mouvement Ethic à l’occasion de la journée « J’aime ma boîte », que nous reproduisons ici en toute amitié avec Sophie de Menthon et son important mouvement patronal. Nous relayons ici cet encouragement à rapprocher les salariés et leur entreprise.

A l’occasion du lancement de l’édition 2020 de l’opération « J’aime ma boîte », nous donnons la parole à Maya Atig, Directrice générale de la Fédération bancaire française.

Bonjour Maya Atig ! La FBF depuis plusieurs années au rendez-vous de « J’aime ma boîte » et en 2020 vous devenez partenaires. Racontez-nous les raisons de cette fidélité.

C’est un rendez-vous auquel la FBF tient car c’est une excellente façon de rappeler l’aventure humaine qu’est l’entreprise. C’est une occasion de partager un moment convivial, le jour J, le 15 octobre cette année. Mais surtout, cette fête des entreprises nous invite à rappelle l’essence même de l’esprit d’entreprise : ce sont les entrepreneurs et les collaborateurs qui forment, ensemble, le cœur du réacteur.

Et cela prend encore plus de sens dans la période actuelle. La crise sanitaire aurait pu compliquer les relations humaines et encore plus les relations humaines au sein de l’entreprise. Nous avons traversé une période très chargée sur le plan professionnel, où il a fallu rester soudés malgré la distance physique. Dans ce contexte, « J’aime ma boîte » prend un sens tout particulier.

« J’aime ma boîte et je me bats pour elle » ?

Oui, je trouve ce slogan en parfaite adéquation avec notre état d’esprit. Les banques ont été de ces entreprises d’importance vitale, qui n’ont pas cessé leur activité pendant le confinement. Elles étaient attendues par leurs clients, particuliers et professionnels. Elles sont été au rendez-vous, avec un engagement total. La mobilisation de tous les collaborateurs l’a permis avec succès. Ce slogan, « J’aime ma boîte et je me bats pour elle » incarne la responsabilité et la combativité collectives des banquiers et de leurs clients, et aussi la confiance réciproque avec laquelle nous devons continuer à avancer.

Le secteur bancaire a réussi à mettre en place des dispositifs spécifiques, du général (120 Mds€ de PGE pour presque 600 000 entreprises, par exemple) au particulier (des rendez-vous personnalisés pour trouver les meilleures solutions pour chacun). Ce travail est reconnu, c’est un honneur et c’est très motivant bien évidemment. Chaque métier, chaque maillon de la chaîne, a été sollicité : commercial, back-office, informatique, risques, juridique… C’est vraiment important de le redire : le travail collectif a permis une chaîne solide pour soutenir notre économie.

De quoi êtes-vous particulièrement fière dans votre boîte ?

Ma boîte, c’est la FBF, une petite entreprise car nous sommes une centaine, au service de 340 banques représentant 360 000 collaborateurs sur tout le territoire. Le secteur bancaire est une industrie centrale pour chaque citoyen, et pour l’économie. Ce sont les banques qui financent les projets des ménages et des entreprises. L’enjeu est énorme.

La FBF, c’est donc « la petite boîte dans les grandes boîtes » ! Je suis très fière de notre équipe, car nous traitons de nombreux sujets, parfois tortueux, complexes, mais nous y arrivons toujours, en nous appuyant sur nos adhérents, en dialoguant énormément avec tous nos interlocuteurs privés et publics, en France et à l’international, avec l’objectif d’apporter des solutions et d’expliquer de façon accessible notre métier, nos actions, nos contraintes et nos propositions.

Je suis vraiment fière de cela, du collectif, de la qualité du travail et de l’écoute, de notre capacité à nous connecter à l’écosystème.

Il n’est pas toujours évident, dans une période si sensible, de garder le rythme et la motivation des troupes au plus haut niveau. « J’aime ma boîte » en est l’occasion …

Oui, c’est pour cela que la FBF est heureuse d’en être partenaire. Les contraintes sanitaires sont là et empêcheront les petits-déjeuners ou pots, mais les collaborateurs sauront se retrouver, virtuellement ou physiquement, en petit comité, pour des moments conviviaux et des surprises.

Rendez-vous donc le 15 octobre, et d’ici là sur les réseaux sociaux !

Les banques ont été de ces entreprises d’importance vitale, qui n’ont pas cessé leur activité pendant le confinement. Elles étaient attendues par leurs clients, particuliers et professionnels. Elles sont été au rendez-vous, avec un engagement total. La mobilisation de tous les collaborateurs l’a permis avec succès. Ce slogan, « J’aime ma boîte et je me bats pour elle » incarne la responsabilité et la combativité collectives des banquiers et de leurs clients, et aussi la confiance réciproque avec laquelle nous devons continuer à avancer.   

Maya Atig

Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
L’empire du casher: pourquoi crevettes, huîtres et crabes restent bannis de l’assiette juive

L’empire du casher: pourquoi crevettes, huîtres et crabes restent bannis de l’assiette juive

Crevettes, huîtres, crabes, moules : ces fruits de mer n’ont pas leur place dans une assiette casher. La raison n’est ni gustative ni sanitaire, mais serait strictement religieuse. Selon la Torah, seuls les animaux aquatiques dotés à la fois de nageoires et d’écailles sont autorisés à la consommation. Tout le reste crustacés, coquillages, mollusques )est déclaré impropre. Une règle ancienne, inscrite dans le Lévitique et le Deutéronome, qui continue de structurer l’alimentation de millions de ju


Rédaction

Rédaction

Taxation des entrepreneurs et des holdings : ce que les députés préparent, par Elise Rochefort

Taxation des entrepreneurs et des holdings : ce que les députés préparent, par Elise Rochefort

Depuis le mois de février, une discrète commission parlementaire, confiée à des "centristes" favorables à une hausse des taxes sur les entrepreneurs, mène un travail d'enquête discret en vue de la prochaine loi de finances. Attention, ça pique ! Le premier constat dressé par la commission est celui d’une perte de visibilité alarmante. Depuis la transformation de l’ISF en Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) en 2018, l’administration fiscale a perdu sa « boussole » sur le patrimoine financier.


Rédaction

Rédaction

À partir de quel âge notre Guide de l'épargne-retraite doit vous intéresser ? par Vincent Clairmont

À partir de quel âge notre Guide de l'épargne-retraite doit vous intéresser ? par Vincent Clairmont

Aujourd'hui, le Courrier vous offre le Guide opérationnel de l'épargne retraite à destination des cadres (à télécharger en fin d'article). À partir de quel âge devez-vous le consulter pour éviter la ruine ou la misère au moment de la retraite ? L'idée que la retraite est une fin de carrière tranquille appartient au siècle dernier. En 2026, pour un cadre supérieur, la préparation de la retraite est devenue une véritable ingénierie financière qui commence bien plus tôt qu'on ne le pense. Voic


Rédaction

Rédaction

La bru de François Hollande étale son ignorance à l'antenne

La bru de François Hollande étale son ignorance à l'antenne

Dimanche 12 avril 2026, Émilie Broussouloux, compagne de Thomas Hollande et figure montante de BFM TV, a commis une nouvelle bourde géographique en plein journal : « Boris Kharlamoff avec Margot Sève en direct d’Abu Dhabi, en Arabie saoudite ». Abu Dhabi, capitale des Émirats arabes unis, n’a jamais appartenu à Riyad. Après Téhéran capitale du Liban en mars, la jeune femme continue les bourdes sur une chaîne qui se veut être une référence de l’information continue. Derrière la gaffe répétée, c'e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany