Macron ouvre une grave crise de la démocratie représentative

Macron ouvre une grave crise de la démocratie représentative


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Que se passe-t-il dans un pays lorsqu’un Président fraîchement élu au suffrage universel est contesté par ses électeurs dans la rue, et n’obtient pas de majorité parlementaire pour faire adopter ses textes ? Pour Emmanuel Macron, c’est le cheminement démocratique normal. Pour beaucoup de Français, quelque chose ne tourne plus rond au pays de la Vè République. Dans la pratique, ce qui est en jeu, c’est la question de la démocratie et du mandat représentatif. Une « combinazione » entre groupes parlementaires sans vote formel pour ou contre une réforme peut-elle faire abstraction d’une mobilisation forte demandée par les corps intermédiaires ? Les manifestations sont-elles une « foule » face au « peuple » représenté par les élus ? Nous faisons l’analyse que la vraie crise que nous traversons est là : dans la concurrence entre l’ordre spontané de la foule et l’ordre vertical du mandat représentatif.

Macron, dernier représentant de la démocratie représentative ?
L'humeur de Veerle Daens : l'État-maman et le grand retour des « exilés » de Dubaï

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Mes chers amis, approchez. Aujourd’hui, nous assistons à une performance artistique d’une rare intensité : le « rapatriement fiscalo-humanitaire ». Il semblerait que le sable doré de Dubaï, si propice aux placements de produits pour des crèmes éclaircissantes et à l'optimisation fiscale décomplexée, soit devenu soudainement... trop brûlant. Face aux bruits de bottes et aux missiles iraniens, nos fiers « sécessionnistes » de la Toile, ces influenceurs qui expliquaient hier encore que la Franc


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Ukraine vs. Iran : la crise du « deux poids, deux mesures »

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Pour qui observe avec un tant soit peu de lucidité la comédie du pouvoir, le spectacle est à la fois fascinant et tragique. Nous assistons, en direct, à l’effondrement moral d’une caste politique qui a tenté de faire du « Droit international » une religion universelle en Ukraine, avant de le transformer en variable d’ajustement, voire en absurdité, au Moyen-Orient. Le Droit international : un totem à géométrie variable Depuis février 2022, on nous explique — à juste titre sur le plan formel —


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Au lendemain de la riposte iranienne, les capitales européennes ont rapidement condamné l’escalade militaire et appelé à la retenue. Toutefois, une divergence notable est apparue dans la qualification des événements : si la majorité des dirigeants ont dénoncé l’attaque iranienne, seul le Premier ministre espagnol a, à ce stade, qualifié d’« illégales » les frappes menées par Israël et les États-Unis. Depuis le déclenchement des frappes conjointes d'Israël et des États-Unis contre l'Iran le 28 f


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Le 28 février 2026 restera dans les annales diplomatiques comme le jour où l'illusion de la « frappe chirurgicale » s'est fracassée sur les réalités brûlantes du Levant. En lançant l'opération Epic Fury (ou Rising Lion), Washington et Tel-Aviv n'ont pas seulement visé les centrifugeuses de Natanz ou les centres de commandement de Téhéran ; ils ont, par une réaction en chaîne dont la maîtrise leur échappe déjà, acté la naissance du premier conflit régional total de cette décennie. Mais au-delà de


Rédaction

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