Macron investit un lobbyiste chinois pour les élections législatives

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Macron a personnellement parait-il, validé chaque nom de candidat investi par Renaissance (son nouveau parti) aux élections législatives. Assez curieusement, il a accepté que le député Buon Tan, de la 9è circonscription de Paris, concourt à nouveau sous les couleurs de son parti. C’est assez surprenant puisque, selon le Monde lui-même, Buon Tan, qui est chinois du Cambodge, est un agent d’influence chinoise assumé à Paris.

Dans la 9è circonscription de Paris, l’ex-LREM devenue Renaissance devrait présenter la candidature du député sortant Buon Tan.

Cette décision, validée personnellement par Emmanuel Macron, ne manque pas de piquant, puisque de l’aveu même du Monde, dont on connaît le tropisme mondialiste, M. Buon Tan est présenté de la façon suivante :

Selon nos informations, il a fait l’objet, en 2017, d’une note de renseignement envoyée au président français, Emmanuel Macron, évoquant des risques d’ingérence. Pas de quoi empêcher le parti LRM de l’investir pour les législatives. Dans un portrait publié en 2018, Libération l’a ainsi qualifié de « poisson-pilote de Macron dans la diaspora asiatique ».

Difficile de plaider l’ignorance et la bonne foi dans ce dossier, puisque les liens entre Buon Tan et l’ambassade de Chine sont soulignés par les services depuis cinq ans.

On notera que Buon Tan, qui préside le groupe d’amitiés franco-chinoises, a co-rédigé un rapport sur les relations franco-chinoises, où il écrit notamment :

D’une part, la Chine s’est rapprochée du système multilatéral en s’associant à l’initiative de suspension de la dette (ISSD) ou encore en rejoignant la facilité COVAX. Co-dirigé par la CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations) et Gavi l’Alliance du vaccin, COVAX est le pilier vaccination de l’accélérateur ACT-A lancé en avril 2020 à l’initiative de la France, de l’Union européenne, de l’Allemagne et de l’OMS pour coordonner la lutte contre la
pandémie de covid-19 (1).

Là encore, on voit que tout le monde est parfaitement lucide sur le jeu des puissances dans l’affaire du coronavirus.

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