Nous revoilà plongés dans ce monde d'Ubu que j'affectionne tant de décrypter pour vous. Depuis le déclenchement de l'opération américano-israélienne « Midnight Hammer » le 1er mars dernier, le locataire de l'Élysée joue sa partition favorite : celle du grand équilibriste qui parle de paix tout en armant les canons. Alors que les missiles pleuvent et que notre base Al Salam aux Émirats a été touchée, Emmanuel Macron nous assure, droit dans les yeux, que la France prépare des « tirs de défense » mais qu'elle n'est « pas en guerre ». Est-ce sérieux?

Ou s'agit-il, une fois de plus, d'une de ces scénographies théâtrales dont la noblesse d'État a le secret pour nous masquer la réalité?

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L'arnaque sémantique des "tirs de défense"
La méthode est classique : on invente un nouveau vocabulaire pour ne pas nommer les choses. En nous vendant des « tirs de défense », le régime cherche à nous faire croire que nous ne sommes que des spectateurs passifs protégeant leur périmètre. Mais de quoi parle-t-on exactement? Le communiqué du trio E3 (France, Allemagne, Royaume-Uni) est pourtant limpide : il s'agit de détruire les capacités de l'Iran « à leur source ».

Soyons clairs : quand vous envoyez un Rafale bombarder un site de lancement sur le sol souverain d'un pays tiers, en droit international comme dans le monde réel, cela s'appelle un acte de guerre. Mais pour notre « caste » dirigeante, c'est de la « défense renforcée ». C'est la même logique que celle du « pass vaccinal » : on ne vous oblige à rien, on vous enlève juste le droit de vivre normalement. Ici, on ne fait pas la guerre, on détruit juste l'adversaire chez lui pour l'empêcher de nous nuire.

