Macron a-t-il mis le feu aux poudres à Marseille?

Macron a-t-il mis le feu aux poudres à Marseille?


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Gérald Darmanin avait annoncé la mobilisation de 40.000 policiers hier soir pour maintenir l’ordre dans les rues. Visiblement, tout le monde s’attendait à une soirée difficile, qui a eu lieu un peu partout… mais finalement assez faiblement à Paris et dans sa banlieue, beaucoup plus violemment à Lille ou à Marseille. La cité phocéenne « sort » pourtant d’une visite de trois jours du Président de la République, qui aurait dû donner le sourire aux Marseillais. Visiblement, c’est plutôt l’effet inverse qui s’est produit. La ville a été en proie au chaos. D’une manière générale, les grandes métropoles ont souffert. Le pouvoir a semblé dépassé par les événements.

« Depuis Marseille, Emmanuel Macron tente de retrouver son élan perdu après des mois de crise » : c »est ainsi que le Monde présentait les choses le 28 juin 2023 au matin. Le journal quasi-officiel du régime continuait : « Depuis vingt-quatre heures, le président de la République bombarde d’annonces la deuxième ville de France pour mettre fin aux maux qui la rongent. De nouveaux policiers, magistrats et greffiers sont prévus pour endiguer le trafic. Une extension de 470 places de la prison des Baumettes est en train de se bâtir. Des rénovations urbaines en cascade sont prévues pour mettre fin aux habitats insalubres. Les écoles sont en voie d’être restaurées dans les quartiers sensibles et les collèges seront, a-t-il promis, ouverts de 8 heures à 18 heures « minimum » pour empêcher les gamins désœuvrés de tomber aux mains des caïds. Un nouvel hôpital militaire doit aussi s’ériger sur le site de Sainte-Marthe pour remplacer le vétuste Laveran« .

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Veerle Daens réagit à la nomination de Clara Chappaz, éphémère ministre, comme Ambassadeur du Numérique. Ce semble obscur, mais, en réalité, cette nomination marque une puissante rupture dans la stratégie de censure de l'information qu'Emmanuel Macron déploie désormais sans complexe. Ah, la méritocratie à la française! Ce système merveilleux où l’échec est un tremplin et où la vacuité politique se recycle mieux qu'un pot de yaourt en verre. La responsabilité du Titanic (ou comment Lecornu a na


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Ne nous y trompons pas. Ce qui s'est joué à Londres ce 8 décembre 2025, entre un Emmanuel Macron en quête de leadership, un Chancelier Merz fraîchement installé et un Keir Starmer jouant les hôtes de marque, n'est pas une simple réunion de soutien. C'est le sommet de la peur. La peur du vide stratégique laissé par Washington, la peur d'un retournement de l'histoire, et surtout, la peur de devoir présenter la facture aux contribuables européens. Pour comprendre cette fuite en avant, il faut pl


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C'était une décision attendue, mais elle n'en reste pas moins explosive. Hier, le 10 décembre 2025, la Réserve Fédérale a abaissé ses taux directeurs de 25 points de base, ramenant le loyer de l'argent dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Ce geste, techniquement justifié par un marché de l'emploi qui s'effrite (4,4 % de chômage) et opéré dans un « brouillard statistique » causé par le shutdown, est bien plus qu'un ajustement monétaire. C'est le signal de départ d'une guerre des changes qui ne


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