L’Occident n’a plus peur de la guerre nucléaire, par Topwar

L’Occident n’a plus peur de la guerre nucléaire, par Topwar

6 min de lecture

Partager cet article

Lorsque l’on raisonne un tant soit peu rationnellement à l’égard de l’arme nucléaire, c’est-à-dire à froid, en toute possession de sa conscience et donc sans passion, une vérité s’impose, empreinte de sagesse : il ne peut y avoir de gagnants dans une guerre nucléaire ! C’était d’ailleurs le sens du concept de « dissuasion ». Et cela a bien fonctionné, jusqu’à un passé récent. Car, les choses changent. Est-ce le fait d’une évolution des mentalités, celles de générations qui n’ont finalement pas connu de conflit à grande échelle, de villes dévastées, de familles détruites, mutilées, etc. ? Ou les effets pervers du jeu vidéo « Call of duty » ? Le virtuel agit-il comme un virus qui déforme le réel dans nos esprits ? En novembre dernier, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait exhorté à ne pas avoir peur d’une guerre nucléaire ! Rien que cela. Et depuis, les scénarios en ce sens prolifèrent, jusqu’à imaginer ce que serait un « hiver nucléaire » qui couvrirait toute la planète, même à l’Équateur, durerait 10 mois, faisant chuter la température mondiale à -20 degrés. Exit donc le réchauffement climatique … L’inadmissible devient possible, notamment en Occident, en particulier chez les Neocons américains, ce que souligne Evgueni Fedorov dans cet article.

Bardella : « le vouvoiement des professeurs sera obligatoire, une tenue unique sera instaurée »

Bardella : « le vouvoiement des professeurs sera obligatoire, une tenue unique sera instaurée »

Au congrès du RN à Orléans, Jordan Bardella a promis le vouvoiement obligatoire des professeurs et une tenue unique dans toutes les écoles. L’autorité viendrait d’une décision centrale, serait payée par le contribuable et échapperait aux familles comme aux chefs d’établissement. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvr


Rédaction

Rédaction