L’heure est venue de remplacer vos fonds euros par des obligations latino-américaines !

L’heure est venue de remplacer vos fonds euros par des obligations latino-américaines !

3 min de lecture

Partager cet article

Le temps de l'épargne tranquille est terminé. Si vous détenez toujours des fonds euros dans votre assurance-vie, vous perdez de l'argent. Leur rendement réel (net du taux d’inflation) est négatif, et vous ne pouvez plus compter sur la BCE pour les sauver.

La fin de l'épargne tranquille : pourquoi vos fonds euros sont un pari perdant

Face à un rendement de 1,5% qui ne couvre même pas l'inflation, une opportunité plus audacieuse émerge, évidemment ignorée par les conseillers bancaires, corsetés qu’ils sont par les réglementations en tout genre et autres « benchmarks » à suivre : le remplacement d'une partie de ces fonds par des actifs, et notamment de la dette souveraine,… latino-américains cette fois !

L'Amérique latine connaît en effet un rallye spectaculaire de ses obligations longues depuis la mi-2024 (nous avons attendu un « track record » de près de 18 mois avant de vous en parler, voir graphique), offrant désormais des taux obligataires de 8%, 9%, et parfois 11 %.

Ce n'est bien sûr pas une bulle spéculative, mais une correction haussière méritée, portée par trois facteurs majeurs :

1)      Une inflation maîtrisée : des pays comme le Brésil et le Mexique ont réduit leur inflation sous la barre des 5% grâce à des hausses de taux agressives ;

De Free aux châteaux, l’empire Niel

De Free aux châteaux, l’empire Niel

Xavier Niel, fondateur d'Iliad-Free et coactionnaire du Monde, n'investit plus seulement dans la télécommunication. Depuis plusieurs années, l'homme d'affaires bâtit un patrimoine immobilier conséquent, entre demeures historiques et terrains rares sur le littoral. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit


Rédaction

Rédaction

Patrick Bruel « pas le bienvenu » à Amiens : le maire socialiste se défausse sur le contribuable

Patrick Bruel « pas le bienvenu » à Amiens : le maire socialiste se défausse sur le contribuable

Le maire d’Amiens, Frédéric Fauvet, demande à Patrick Bruel de renoncer à ses deux concerts prévus les 14 et 15 octobre au Zénith. Mais l’élu reconnaît lui-même que la collectivité ne dispose pas, en l’état, du levier juridique pour imposer cette annulation. Jusqu’où une collectivité peut-elle prendre une décision politique lorsqu’elle risque d’en faire supporter le coût au contribuable ? LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin.


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany