Les injections ARN sont à l’origine du Covid long , alerte une étude de l’Université de Yale

Les injections ARN sont à l’origine du Covid long , alerte une étude de l’Université de Yale


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Le Covid long, ou l’état post-Covid (PCC), est une affection caractérisée par la persistance des symptômes du Covid-19 au-delà de quatre semaines après l’infection par le SARS-CoV-2. De nombreuses personnes dans le monde en souffrent, et la recherche scientifique s’est efforcée d’identifier les facteurs qui favorisent cette condition. Récemment, une étude menée par des chercheurs de l’université de Yale a révélé que la vaccination contre le Covid-19 pourrait également être à l’origine de symptômes similaires, qualifiés de syndrome post-vaccinal (SPV).

Mardi, des chercheurs de l’Université de Yale ont publié une étude qu’ils ont coécrite sur le serveur de préimpression medRxiv. Elle révèle que bon nombre des personnes atteintes du Covid long pourraient en réalité souffrir du syndrome post-vaccinal (SPV). Ce problème est causé par la présence de la protéine de pointe qui compose les vaccins contre le Covid-19 dans le sang.

Le COVID long, un syndrome post-vaccinal

L’étude, publiée sur le serveur de préimpression medRxiv, a mis en évidence la présence prolongée de la protéine de pointe du vaccin dans le sang de certains individus. Les chercheurs ont détecté cette protéine jusqu’à 709 jours après l’injection, bien au-delà des estimations initiales. Cette persistance soulève des préoccupations sur ses effets à long terme.

Les chercheurs ont mené cette étude auprès de 42 individus souffrant de SPV et 22 personnes non diagnostiquées avec cette maladie entre décembre 2022 et novembre 2023. Les participants préimpressions ont subi des examens sanguins. Les scientifiques ont également examiné 134 personnes souffrant de Covid long et 134 autres en bonne santé.

Les chercheurs ont également observé que des personnes souffrant de Covid long sans jamais avoir été infectées par le virus pourraient en réalité être atteintes du SPV.

« Nous ne savons pas si le niveau de protéine de pointe est à l’origine des symptômes chroniques, car il y avait d’autres participants atteints de SPV qui n’avaient pas de protéine de pointe mesurable. Mais il pourrait s’agir d’un mécanisme sous-tendant ce syndrome »

a déclaré Akiko Iwasaki, professeur à la faculté de médecine de Yale et auteur principal de l’étude.

Les symptômes rapportés comprennent le brouillard cérébral, des vertiges, des acouphènes, une fatigue persistante et des douleurs articulaires. L’équipe de Yale a constaté que ces patients présentaient des niveaux élevés de protéines spike circulantes, ce qui pourrait être un élément clé dans le développement de ces troubles.

Le SPV et le Covid long favorisent également la réactivation de virus dormants à l’instar de l’Epstein-Barr et l’herpès puisqu’ils provoquent un épuisement du système immunitaire. L’immunologiste biologiste, Jessica Rose, estime que la persistance des protéines de pointe chez les personnes vaccinées optimise le risque d’apparition d’évènements indésirables graves.

Des preuves convaincantes mais non reconnues par les autorités de santé publique

Malgré ces découvertes, le syndrome post-vaccinal n’est pas officiellement reconnu par les autorités de santé publique, ce qui n’est pas étonnant d’après Jessica Rose.

« Je pense que le Covid long est un moyen de dissimuler la réémergence d’une infection virale latente due aux effets des produits injectables contre le Covid-19 »

, a-t-elle déclaré.  Selon Rose, les autorités de santé publique et les médias ont longtemps tenté de dissimuler les blessures causées par les vaccins ARN.

L’étude Yale, qui fait partie du projet LISTEN, vise à mieux comprendre ces effets secondaires et à proposer des solutions thérapeutiques adaptées. Le journaliste d’investigation Paul D. Thacker a révélé les noms des médias mainstream qui nient l’existence d’un lien entre la protéine Spike et les blessures causées par les vaccins contre le Covid-19. On cite entre autres l’Associated Press , Reuters et Politifact. Thacker a également révélé que le NIH a dépensé 1,6 milliard de dollars pour étudier le Covid long au lieu d’identifier les causes des blessures causées par les vaccins.

Une remise en question nécessaire

Selon Jessica Rose, le résultat de cette étude devrait modifier la réflexion conventionnelle sur les produits à base d’ARNm par des chercheurs.

« Les preuves sont incroyablement convaincantes et ce depuis longtemps »

, a-t-elle ajouté.

Plusieurs experts appellent désormais à des recherches approfondies sur l’impact des vaccins à ARNm. Certains, comme Christof Plothe, membre du Conseil mondial pour la santé, estiment que ces vaccins pourraient transformer les individus en « mini-usines » de protéines spike, avec des conséquences potentiellement héréditaires.

Le médecin découvreur du principe utilisé pour les vaccins à ARN messager dans les années 1980 a été le Professeur Robert Malone. Ce dernier s’est opposé avec véhémence aux injections ARN actuelles de Pfizer et Moderna, qu’il considère comme fabriqués trop vite. Selon lui, ces derniers n’ont pas fait l’objet d’essais complets permettant de garantir une absence de nocivité.

Le marché de ces injections expérimentales aux effets indésirables à court et long terme ne s’est pas limité aux personnes malades, mais s’est étendu aux individus en bonne santé, même chez les plus jeunes et les tout petits.


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