Les JO de Paris pourraient être les derniers, par Vitaly Trofimov-Trofimov

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Du fait de l’action qu’il a menée pour relancer en 1894, à l’âge de 31 ans, les Jeux Olympiques, l’on aurait pu penser que la France restait le garant de la philosophie de Pierre de Coubertin, et que résume bien sa phrase devenue célèbre : « L’important, c’est de participer ». En réalité, Coubertin n’est pas le vrai auteur de cette maxime. C’est l’évêque de Pennsylvanie, Ethelbert Talbot, lors d’un sermon prononcé à la cathédrale Saint-Paul le 19 juillet 1908 pour la « IVe Olympiade » à Londres, qui en est l’inspirateur, en déclarant : « L’important dans ces olympiades, c’est moins d’y gagner que d’y prendre part ». Or, signe d’une contradiction fondamentale avec cette conception des jeux, trois pays sont exclus des JO 2024 : la Russie, la Biélorussie et le Guatemala. Mais curieusement, pas Israël et les souffrances occasionnées aux civils de Gaza… Qui plus est, si les tenants du Wokisme avaient un peu de culture, ils feraient certainement pression pour condamner rétroactivement Coubertin et l’exclure de la mémoire sportive. Car l’homme était un colonialiste convaincu et assumé, ainsi qu’un misogyne. En fait, la politisation des JO a atteint des proportions impressionnantes au cours des dernières décennies. Ajoutée au fait que cette manifestation est loin d’être rentable, sans doute la conséquence d’un désintérêt croissant pour le sport professionnel en général et le mouvement olympique en particulier, l’on peut s’attendre à ce que ces jeux olympiques connaissent un déclin, voire disparaissent …

2026 : le krach obligataire est en train de contaminer tout l’Occident !

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Le réveil est brutal, et pour tout dire, il a un goût de cendre. Pendant que les somnambules de Bruxelles et les aveugles de Bercy nous expliquent que la dette n’est qu’une construction mentale sans conséquence, la réalité, cette vieille dame têtue, vient de reprendre ses droits. Ce que nous vivons en ce début d'année 2026 n'est pas une simple correction technique : c’est l’effondrement final du château de cartes des obligations souveraines sur lequel reposait la survie artificielle de l'Occide


FLORENT MACHABERT

FLORENT MACHABERT

Quelle est la probabilité d'une chute rapide du régime iranien? Et de quelle manière? par Elise Rochefort

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L'Histoire ne prévient pas toujours avant de basculer, mais à Téhéran, en ce glacial début de janvier 2026, elle hurle. Depuis quinze jours, la République Islamique d'Iran fait face à ce qui ressemble moins à une vague de contestation classique qu'à une défaillance systémique généralisée. Alors que le pays est plongé dans un blackout numérique quasi-total pour dissimuler la répression, une question hante toutes les chancelleries, de Washington à Moscou : sommes-nous devant l'agonie finale du sys


Rédaction

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Les BRICS n'ont pas perdu la guerre, mais ils perdent des batailles, par Thibault de Varenne

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Alors que la poussière retombe à peine sur les événements sismiques qui ont secoué Caracas et Téhéran, le paysage géopolitique mondial offre un spectacle qui contraste violemment avec les prophéties de certains souverainistes, parfois naïfs, parfois godillots, d'il y a deux ans. Nous vivons un moment de clarification brutale, une de ces périodes charnières où les rapports de force, longtemps dissimulés sous le voile de la diplomatie multilatérale et des sommets feutrés, se révèlent dans leur nud


Rédaction

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La caste au pouvoir persiste dans l'abaissement de la France

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Il est des moments dans l'histoire d'une nation où le réel ne frappe plus à la porte : il l'enfonce. Ce début d'année 2026 est de ceux-là. Alors que la France s'enfonce dans l'hiver social et subit l'humiliation diplomatique d'un traité Mercosur imposé contre sa volonté, une vérité crue apparaît sous les décombres de nos illusions : l'abaissement de notre pays n'est pas une fatalité, c'est le produit manufacturé d'une caste dirigeante qui a choisi sa survie au prix de notre effacement. Abaissem


Éric Verhaeghe

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