Les GAFAM déclarent la guerre au parti Républicain… et à la démocratie

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Depuis les événements du Capitole, les GAFAM ont pris des mesures radicales contre Donald Trump, et contre les éléments les plus conservateurs du parti Républicain : les faire taire. Cette offensive constitue probablement le premier dévoilement aussi assumé de la tentation liberticide qui anime les géants du Net aux Etats-Unis. Cette violation des libertés suscite un tollé en France, y compris chez ceux qui sont des ennemis déclarés du président américain. Le démantèlement de ces géants pour protéger la libre concurrence devient urgent.

Les GAFAM sont-ils entrés en guerre contre la démocratie ? Les événements survenus ces derniers jours, et même ces dernières heures aux Etats-Unis, montrent l’étendue des dégâts qu’une « modération » des contenus haineux confiée à des entreprises privées peut créer.

Donald Trump banni des grands réseaux sociaux américains

Les uns après les autres, les réseaux sociaux américains ont décidé de bannir Donald Trump. Désormais, le président américain est interdit de Twitter, et banni de Facebook et d’Instagram jusqu’au 20 janvier, jour de sa « déposition ».

C’est la première fois qu’un chef d’Etat démocratiquement élu est ainsi censuré par les réseaux sociaux.

Les GAFAM tentent de faire taire les conservateurs US

Les supporters de Donald Trump ont décidé de se « réfugier » sur le réseau social Parler. Pour éviter cet appel à la concurrence, Apple et Google ont décidé de ne plus proposer ce réseau en téléchargement, et Amazon a décidé de ne plus l’héberger.

Les GAFAM utilisent donc leur position dominante pour empêcher l’émergence de nouveaux acteurs sur le marché.

Les réseaux sont-ils vraiment neutres ?

De façon claire et ouverte, cette affaire pose donc la question de la neutralité des acteurs du Net. Les réseaux sociaux ne cachent plus qu’ils sont porteurs d’une idéologie politiquement engagée, qui influence leurs choix en matière de « modération ».

Le démantèlement des GAFAM devient indispensable pour revenir à des équilibres démocratiques plus satisfaisants.


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