Le vaccin inutile face au variant Omicron ? Toute l’argumentation des politiques pourrait s’écrouler comme un château de cartes!

Le vaccin inutile face au variant Omicron ? Toute l’argumentation des politiques pourrait s’écrouler comme un château de cartes!


Partager cet article

Le professeur Anne-Claude Crémieux, spécialiste de maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Louis à Paris, a annoncé mercredi 8 décembre que les vaccins Covid-19 perdent en efficacité face au variant Omicron. E fait, les gouvernements sont pris à leur propre piège: ils voudraient bien justifier le passage à la vaccination obligatoire par Omicron. Or celui-ci, non seulement, échapperait au vaccin mais serait bien moins dangereux que ses prédécesseurs.

Une baisse partielle de l’efficacité des vaccins

Actuellement, le variant Omicron appelé B.1.1.529 est présent dans plusieurs pays du monde. Il a été l’objet d’une propagande intense des gouvernements, qui constatent que la peur du variant Delta commence à s’épuiser et avaient besoin d’un nouveau variant pour continuer à justifier le passage à la vaccination obligatoire.

Mais la science n’est pas forcément bonne conseillère. Le mercredi 8 décembre dernier, le professeur Anne-Claude Crémieux de l’hôpital Saint-Louis a déclaré que

le nouveau variant Omicron montre une certaine résistance aux vaccins contre le Covid-19

.

A  tenir compte de ces informations, il y a une baisse importante du niveau de protection offert par les vaccins. Cela dit, d’après le professeur Crémieux, elle reste partielle et on attendrait des précisions à ce sujet. mais ce n’est sans doute pas le discours que voudraient entendre les gouvernements.

Un nouveau vaccin ou une 3ème dose ?

Selon le professeur Crémieux, un individu déjà infecté par le Covid-19 avant de se faire vacciner peut mieux résister à ce nouveau variant originaire d’Afrique australe. Ou comment rester politiquement correct tout en faisant de la science….

Le professeur Crémieux ajoute, pour ne pas désespérer l’avenue de Ségur, que la modification des vaccins pourrait être nécessaire, car une bonne quantité d’anticorps neutralisants est requise.

Alors que l’offensive de propagande et de pression sociale pour généraliser la “troisième dose” a commencé, sur France Inter, Jean-François Delfraissy, président du « Conseil scientifique » (le mal nommé), a déclaré qu’avec cette dose de rappel, le vacciné allait bénéficier d’une réponse immunitaire « environ dix fois supérieure à celle après la seconde dose ». Mais Omicron  ?

L’alliance Pfizer et BionTech a annoncé via un communiqué ce 08 décembre,   » qu’une troisième dose pourrait toujours offrir un niveau de protection suffisant contre les maladies de toute gravité causées par la variante Omicron ». Mais en parallèle, les laboratoires américain et allemand ont annoncé mettre au point un vaccin spécifique face au nouveau variant Omicron. Ce vaccin serait disponible « d’ici mars » 2022. Avec un tel discours contradictoire, Pfizer fait-il un aveu d’échec de l’efficacité de cette troisième dose ?

Rappelons-le, le « Conseil Scientifique » avait publié à la veille de la rentrée une longue note d’avertissement qui reconnaissait que les vaccins ne protègent qu’à 50% contre le variant Delta. Qu’en sera-t-il avec ce nouveau variant Omicron ?


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Une autre histoire de l'Église : les versions interdites de l'Ascension, par Thibault de Varenne

Une autre histoire de l'Église : les versions interdites de l'Ascension, par Thibault de Varenne

Thibault de Varenne profite de l'Ascension pour évoquer les versions apocryphes interdites de cette Fête au fil du temps, notamment dans les récits de l'Antiquité tardive. Le récit de l'ascension de Jésus-Christ, tel qu'il est consigné dans les écrits du Nouveau Testament, constitue une pierre angulaire de la christologie et de la structure ecclésiastique primitive, marquant la clôture du ministère terrestre du Messie et l'inauguration de la mission apostolique sous l'égide de l'Esprit Saint.


Rédaction

Rédaction

Dati entendue dans une affaire de surveillance clandestine

Dati entendue dans une affaire de surveillance clandestine

Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, a été placée sous le statut de témoin assisté dans une enquête sur une possible filature illégale visant un couple qui l’avait mise en cause dans l’affaire Renault-Carlos Ghosn. Auditionnée jeudi dernier au tribunal judiciaire de Paris, l’ancienne ministre voit resurgir des soupçons qu’elle qualifiait encore en 2022 d’« élucubrations ». Jeudi dernier, Rachida Dati a été entendu comme témoin assisté lors d’une audition qui s’est tenue au tribuna


Rédaction

Rédaction

Non, M. Macron, être binational, ce n'est pas être les deux à la fois

Non, M. Macron, être binational, ce n'est pas être les deux à la fois

Emmanuel Macron lance une nouvelle polémique sur la binationalité. Une fois de plus, un Président français renonce à dire que vivre en France, qui plus est avec des papiers français, oblige à respecter des règles que chacun ne peut choisir. À Nairobi, Macron a donc relancé une polémique sur la question de l'intégration. Voici ce qu'il a déclaré à Brut Afrique : «Mon message à la diaspora, c'est ça, personne ne vous l'enlèvera. Et donc vous êtes totalement françaises et français et totalement a


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Présidentielle 2027 : Attal lancé vers l’Élysée, le macronisme recycle ses héritiers

Présidentielle 2027 : Attal lancé vers l’Élysée, le macronisme recycle ses héritiers

Le Conseil national de Renaissance a officiellement appelé Gabriel Attal à être candidat à la présidentielle de 2027, avec un score de 91 %. Une semaine après la démission d’Élisabeth Borne de la présidence du « parlement » du parti, l’ancien Premier ministre voit la voie partisane s’ouvrir. Pendant que le jeune ambitieux multiplie meetings et dédicaces, Édouard Philippe, déjà déclaré, évoque un « rassemblement » de façade. Derrière les votes internes, c’est la même machine macroniste qui se pré


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany