Le Syndicat Liberté et Santé saisit la HAS par huissier pour demander la réintégration des soignants

Le Syndicat Liberté et Santé saisit la HAS par huissier pour demander la réintégration des soignants


Partager cet article

Le syndicat Liberté et Santé, créé en septembre 2021 pour lutter contre l'obligation vaccinale des soignants, vient de produire une importante saisine technique de la Haute Autorité de Santé pour demander la réintégration des soignants suspendus. Cette saisine a été réalisée par voie d'huissier. Lison Brugnon, la responsable juridique du syndicat, nous explique cette démarche, et nous reproduisons l'argumentaire scientifique du syndicat.

Comme on le voit, le syndicat Liberté et Santé s’est donné les moyens d’argumenter officiellement en faveur de la réintégration des soignants suspendus, notamment en produisant un argumentaire scientifique étoffé pour souligner l’inutilité de cette disposition essentielle prévue par la loi du 5 août 2021.

L’argumentaire scientifique est ici :

Reste à savoir, désormais, quelle sera la réponse de la Haute Autorité de Santé à ce plaidoyer technique pour l’annulation d’une mesure extrêmement politique. On se souvient ici que le ministre François Braun a expliqué que la réintégration des soignants suspendus posait un problème éthique, laissant peu de place à leur réintégration.

Nous avons par ailleurs rappelé la difficulté dans laquelle les convocations de soignants suspendus par des policiers pouvaient mettre certains d’entre eux.

Nous rappelons ici les conseils donnés par Maud Marian aux soignants qui se trouveraient en butte à cette manoeuvre d’intimidation :


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Pourquoi les petits patrons sont tétanisés lorsqu'ils doivent recruter

Pourquoi les petits patrons sont tétanisés lorsqu'ils doivent recruter

On nous rebat les oreilles avec le « plein emploi » et la « mission sociale de l'entreprise ». Mais sur le terrain, dans la France réelle — celle des ateliers, des commerces et des TPE — le son de cloche est radicalement différent. Le petit patron français ne recrute plus. Pire : il est tétanisé lorsqu'il lance une offre d'emploi. Et pour cause, l’acte d’embauche est devenu, dans notre régime de caste, un acte d’auto-sabotage. Voici pourquoi le "petit patron" préfère aujourd'hui stagner que


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Ivresse des sommets,vertige de la chute : chronique d’un trimestre à haut risque, par Vincent Clairmont

Ivresse des sommets,vertige de la chute : chronique d’un trimestre à haut risque, par Vincent Clairmont

Si l’on s’en tenait à la surface des choses, à la lecture distrait des indices boursiers qui flirtent encore avec leurs plus hauts historiques, on pourrait croire que le scénario du « Goldilocks » — cette boucle d’or d’une croissance modérée et d’une inflation vaincue — est définitivement acquis. Pourtant, il suffit de gratter le vernis de cette prospérité apparente pour entendre craquer les poutres de l’édifice. À la question qui brûle les lèvres de tous les allocataires d’actifs — quelle est


Rédaction

Rédaction

Que faire en 2026 de nos positions sur le CAC40 dans le portefeuille Browne?

Que faire en 2026 de nos positions sur le CAC40 dans le portefeuille Browne?

Le constat est sans appel : nous dérivons en pleine « stagflation », ce scénario cauchemardesque où l'inflation persistante flirte avec une récession imminente. Alors que les banquiers centraux s’enferrent dans leurs illusions monétaires, l’épargnant lucide n'a plus qu'une issue : la sécession financière. Pour protéger votre patrimoine du chaos monétaire institutionnalisé, nous vous proposons aujourd'hui deux piliers stratégiques complémentaires : la discipline de fer du « Portefeuille Permanen


FLORENT MACHABERT

FLORENT MACHABERT

Quand les descendants de la Shoah comptent sur les Aryens pour les sauver, par Thibault de Varenne

Quand les descendants de la Shoah comptent sur les Aryens pour les sauver, par Thibault de Varenne

Jérusalem, janvier 2026. L’air est encore lourd des fumées de la « Guerre des 12 Jours » qui a secoué la région en juin dernier. Dans les couloirs de la Knesset et les salons feutrés du ministère des Renseignements, l’heure n’est plus aux demi-mesures. Face à une République islamique d'Iran fragilisée mais toujours menaçante, Israël a fait un choix audacieux, pour ne pas dire désespéré : parier sur le retour de la monarchie perse. L’image a fait le tour du monde : Reza Pahlavi, le fils du derni


Rédaction

Rédaction