Le Syndicat Liberté et Santé saisit la HAS par huissier pour demander la réintégration des soignants

Le Syndicat Liberté et Santé saisit la HAS par huissier pour demander la réintégration des soignants

1 min de lecture

Partager cet article

Le syndicat Liberté et Santé, créé en septembre 2021 pour lutter contre l'obligation vaccinale des soignants, vient de produire une importante saisine technique de la Haute Autorité de Santé pour demander la réintégration des soignants suspendus. Cette saisine a été réalisée par voie d'huissier. Lison Brugnon, la responsable juridique du syndicat, nous explique cette démarche, et nous reproduisons l'argumentaire scientifique du syndicat.

Comme on le voit, le syndicat Liberté et Santé s’est donné les moyens d’argumenter officiellement en faveur de la réintégration des soignants suspendus, notamment en produisant un argumentaire scientifique étoffé pour souligner l’inutilité de cette disposition essentielle prévue par la loi du 5 août 2021.

L’argumentaire scientifique est ici :

Reste à savoir, désormais, quelle sera la réponse de la Haute Autorité de Santé à ce plaidoyer technique pour l’annulation d’une mesure extrêmement politique. On se souvient ici que le ministre François Braun a expliqué que la réintégration des soignants suspendus posait un problème éthique, laissant peu de place à leur réintégration.

Nous avons par ailleurs rappelé la difficulté dans laquelle les convocations de soignants suspendus par des policiers pouvaient mettre certains d’entre eux.

Nous rappelons ici les conseils donnés par Maud Marian aux soignants qui se trouveraient en butte à cette manoeuvre d’intimidation :


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

Rédaction

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany