Le FMI redoute-t-il que la France ne fasse défaut sur sa dette… dès cet été ?

Le FMI redoute-t-il que la France ne fasse défaut sur sa dette… dès cet été ?

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Après la transformation le 1er janvier 2024 de Pôle Emploi en France Travail – dont E Macron a confié la Direction générale à un proche, Thibaut Guilluy, va-t-il falloir créer, au hasard le 1er juillet 2025,France Défaut ?Les nuages s’amoncèlent en effet sur le front de la dette publique de notre doux pays.

Après que l’agence Moody’s s’est abstenue il y a un mois de noter la France, voilà que Standard &Poor’s, qui avait été un peu plus audacieuse fin février,laisse la note de la France et sa perspective négative inchangées. On sent la gêne à pousser le bouchon là où il devrait être, c’est-à-dire plus bas… Certes, comme l’illustre la dernière adjudication d’obligations souveraines (OAT) de la France en date du 26 mai, le « bid-to-cover » (ou taux de couverture, voir encadré rouge dans le tableau ci-dessous) est encore excellent, puisqu’il y a encore 2 à 3 fois plus d’OAT demandées que d’OAT adjugées. Mais la musique pourraittrès bien s’arrêter net, comme cela vient d’ailleurs de se produire au Japon, dont les titres de dette publique n’ont soudain pas trouvé preneurs sur lemarché obligataire ! Certes, la BoJ (Bank of Japan), c’est-à-dire la banque centrale japonaise, a immédiatement volé au secours de l’Exécutif nippon. Il n’empêche : cela pourrait bien se produire avec la France, et sans crier gare, y compris du côté de la Sécu… C’est,au demeurant et en substance, le signal d’alerte que vient de lancer le Fonds Monétaire International.

Dans cette capsule Patrimoine, Machabert revient sur les risques avérés d’un défaut de paiement de la France et essaie d’évaluer la probabilité qu’un scénario à la nipponne se produise, pouvant conduire de facto à une soudaine cessation de paiement de Paris.

Nos dossiers de référence sur ce thème :

En savoir plus : https://samarie-cie.fr


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