Le Courrier a-t-il trop soutenu les racailles et les émeutes ?

Le Courrier a-t-il trop soutenu les racailles et les émeutes ?


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Daphné, qui nous soutient, nous a exprimé son mécontentement quant à la ligne que nous avons soutenue lors des émeutes récentes. Son interpellation tout à fait bienvenue nous donne l’occasion de préciser notre approche des événements, et en particulier notre perception de la police et de son intervention. Sur le fond, le Courrier est une publication libertarienne : nous sommes des amis de l’ordre lorsqu’il respecte la liberté et le droit, nous sommes des amis de la police lorsqu’elle fait son travail et fait appliquer la loi, nous sommes des amis de la propriété privée, surtout lorsqu’elle est mise en danger par la violence. Dans les événements qui ont secoué ces derniers jours, nous avons systématiquement appelé au respect de la loi. Ce respect passe par la fin d’un mythe : l’intégration des immigrés par l’aide sociale. Mais il passe par une autre nécessité : l’application de la loi, de toute la loi, mais rien que de la loi. L’appel à des mesures d’exception est un piège contre lequel nous avons mis en garde, à juste titre, dès le début. Désormais, la lutte contre les « racailles » justifie une censure omniprésente, que le parti de l’ordre a appelé de ses voeux, et que nous dénonçons.

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La question du 1er mai et de son caractère férié a beaucoup agité le débat public. Une véritable opération de révisionnisme historique a gommé l'origine vichyste de cette fête "chômée", qui s'intégrait dans le cadre plus général de la Charte du Travail de 1941, dont Thibault de Varenne nous rappelle le sens. L'introduction d'Eric Verhaeghe Le débat sur le 1er mai et le droit pour les salariés de travailler librement ce jour-là a réveillé de vieux démons français. Bien entendu, la


Rédaction

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Un décret paru au Journal officiel ce 30 avril officialise le retour de Pierre-André Imbert comme secrétaire général de l'Élysée. Son précédent, Emmanuel Moulin, lorgne la Banque de France. Derrière ces nominations techniques se dessine une stratégie de placement institutionnel en cette fin du deuxième mandat de Macron. Pierre-André Imbert, inspecteur général des finances et ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée de 2020 à 2023, deviendra lundi 4 mai le nouveau secrétaire général de la p


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