Ni vu ni connu, l'armée française (qui n'est pas partie au conflit, paraît-il) a déjà pioché un milliard dans nos poches de contribuables pour financer ses non-participations à la guerre israélo-américaine. Sans compter les dégâts financiers collatéraux de cette promenade de santé.

Le 28 février 2026 restera dans les annales comme le jour où l’illusion de la « paix perpétuelle » européenne s’est fracassée contre les réalités balistiques du Moyen-Orient. Sous le nom de code « Epic Fury », les frappes préventives américano-israéliennes contre les infrastructures iraniennes n’ont pas seulement embrasé la région ; elles ont ouvert une brèche béante dans les finances publiques françaises, pourtant bien dévastées par quarante-cinq ans d'étatisme forcené. Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu martèle que « la France n’est pas partie au conflit », la calculette de Bercy, elle, raconte une toute autre histoire : celle d'une nation qui, sans avoir choisi sa guerre, en paie déjà le prix fort.

Jusqu'à quand les contribuables français financeront-ils, par le gel de leurs services publics et l'inflation de leurs factures, une escalade régionale qu'ils n'ont ni voulue, ni planifiée?
Le milliard de la « non-guerre »
Le chiffre est tombé, sec et indiscutable : en à peine soixante jours, l'engagement de nos forces au Moyen-Orient a déjà coûté un milliard d'euros. Ce n'est pas le coût d'une invasion, c'est le prix d'une « suractivité » imposée. Nos Rafale patrouillent, nos frégates multiplient les interceptions de missiles Aster — chaque tir brûlant plusieurs millions d'euros pour protéger des routes maritimes que nous ne contrôlons plus.

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