La retraite, un caprice de Macron qui va ruiner le pays et ses entrepreneurs

La retraite, un caprice de Macron qui va ruiner le pays et ses entrepreneurs

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L’Histoire se chargera peut-être d’expliquer un jour pourquoi, si ce n’est par un caprice d’enfant pris d’un désir de toute-puissance, Emmanuel Macron a décidé d’imposer sans explication intelligible la réforme des retraites au pire moment de la conjoncture économique, entre montée angoissante de l’inflation, pénuries énergétiques, guerre en Ukraine et autres moments anxiogènes. Toujours est-il que, comme nous le répétons depuis plusieurs années, ce ne sont pas ses moins de 20 millions de voix au second tour qui ont lui donné la légitimité suffisante pour lancer une réforme aussi sensible, surtout avec un tel sens de la provocation permanente (on retiendra sa remarque très récente sur le fait qu’il avait gagné les élections, donc que son programme était approuvé…). Nous l’affirmions hier : le gouvernement devra céder d’importantes contreparties s’il veut survivre à cette épreuve. Et les contreparties sont désormais toutes trouvées : ce seront les entreprises, qui vont devoir payer tous azimuts le prix des erreurs et des caprices macronistes. Une fois de plus, la stratégie patronale de soumission complète à Macron est ici en procès.

Les entrepreneurs vont trinquer pour Macron
54 milliards d'argent public pour « France 2030 », et la moitié des projets se seraient faits sans

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La Cour des comptes publie un bilan à mi-parcours accablant du plan Macron : sur 54 milliards annoncés, 33,4 milliards sont contractualisés, 14 milliards décaissés, et 19 milliards restent à verser. Près de la moitié des projets financés auraient vu le jour sans l’argent public. Les grandes entreprises, elles, ont fait jouer la concurrence entre États pour capter des subventions. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essent


Lalaina Andriamparany

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