L'essentiel : le Moyen-Orient est au bord d'une conflagration systémique alors que l'administration Trump durcit sa posture face à Téhéran. Les analystes et les marchés de prédiction estiment désormais à plus de 75 % la probabilité d'une intervention militaire américaine ou d'un conflit régional majeur d'ici le printemps 2026.

Pourquoi c'est important : Contrairement aux crises précédentes, celle-ci combine un ultimatum temporel de la Maison-Blanche, un déploiement aéronaval massif et une instabilité interne sans précédent en Iran qui réduit les options diplomatiques.

Le "compte à rebours" de Trump
Le président Donald Trump a radicalement réduit la fenêtre diplomatique en fixant, le 19 février, un ultimatum de « 10 à 15 jours » à la République islamique pour accepter un accord d'enrichissement zéro.
- La menace : si aucun accord « pertinent » n'est conclu d'ici début mars, Washington promet des « conséquences graves », incluant des frappes ciblées.
- La posture : le Pentagone ne planifie plus une simple frappe chirurgicale, mais se prépare à des opérations de « plusieurs semaines » visant à désarticuler les infrastructures étatiques et de sécurité iraniennes.

Le dispositif militaire : "Massive build-up"
Les États-Unis ont orchestré le plus important renforcement militaire dans la région depuis l'invasion de l'Irak en 2003.


