La France désormais notée « simple A » : même pas peur !

La France désormais notée « simple A » : même pas peur !

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Imaginez-vous, un dimanche après-midi d’automne, en train de jouer tranquillement au Monopoly en famille. Vous êtes en train de perdre. Alors, pour ne pas perdre la face, pour continuer à vous endetter comme ça n’est plus permis et tout rafler, pour couvrir d’hôtels, à crédit, la rue de la Paix et l’avenue des Champs-Elysées, vous décidez de changer les règles ! Oui, tout simplement !

Nous vous annoncions que si la France perdait son « AA » – ce qui est désormais le cas pour deux agences de notation, Fitch et S&P, la troisième, Moody’s, s’étant contentée de la placer en « AA perspective négative » – alors de deux choses l’une : ou bien les investisseurs institutionnels (banques, compagnies d’assurance, fonds de gestion) allaient être contraints de vendre leurs titres de dette française (on parle de « ventes forcées », ce qui occasionne d’importants coûts de transaction, en plus de réduire la diversification géographique des fonds), pour ne garder en portefeuille que des obligations dites « IG » (Investment grade, soit des « AAA » et des « AA ») ; ou bien – mais n’y croyions guère, candides que nous sommes – la réglementation allait devoir évoluer.

Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays
Photo by Ali Kazal / Unsplash

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Bruxelles a reconnu, le 21 octobre, que son règlement sur les emballages étouffe les petites entreprises. Le Parlement a voté une suspension de l’obligation de représentant autorisé dans chaque État membre. Mais l’exemption est repoussée à 2035, ne concerne que les entreprises de moins de 50 salariés. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre


Rédaction

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