La double dose vaccinale n’a pas protégé Colin Powell contre le COVID 19

La double dose vaccinale n’a pas protégé Colin Powell contre le COVID 19


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Premier secrétaire d’Etat américain noir, officier militaire le plus haut gradé, ancien conseiller à la sécurité nationale, vétéran de la Guerre du Vietnam, Colin Powell est décédé le lundi 18 octobre à l’âge de 84 ans suites au Covid-19. Pourtant, selon sa famille, il était entièrement vacciné. En 2003, il est devenu tristement célèbre pour avoir brandi de fausses preuves destinées à convaincre le Conseil de sécurité de l'oNU que l'Irak possédait des armes de destruction massive. Dix-huit ans plus tard, Colin Powell décède dans un contexte où les mensonges d'Etat se sont généralisés, en particulier suite à la crise sanitaire.

La vaccination n'a pas empêché les complications du Covid-19 et d’autres maladies sous-jacentes

Dernièrement, nous avons évoqué le fait qu’à Heidelberg (Allemagne) le Prof. Dr. Peter Schirmacher a récemment mis en exergue une corrélation entre les vaccins contre le Covid-19 et 40% des décès qui sont apparus dans les 14 jours suivant la vaccination pour lesquels une autopsie a pu être pratiquée.

Entièrement vacciné, Colin Powell est toutefois décédé suite à des complications du Covid-19 le lundi 18 octobre 2021 d’après la déclaration de sa famille sur Facebook. L’ancien officier militaire et homme politique américain faisait partie des personnes vulnérables puisqu’il développait une maladie de Parkinson à un stade précoce. Il était également atteint d’un myélome multiple selon un ami proche qui a voulu conserver son anonymat. Il s’agit d’un cancer du sang et même s’il était en rémission, cette maladie a fragilisé son organisme et le rendant incapable de combattre les infections.

La porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, a déclaré que le risque d’hospitalisation et de décès est bien réduit pour les personnes entièrement vaccinées. Elle a ajouté que le décès de M. Powell confirme une fois de plus que les problèmes de santé sous-jacents optimisent le risque de contracter le coronavirus.

Le président des Etats-Unis, Joe Biden a fait une déclaration poignante concernant le décès de Colin Powell. Il a décrit l’ancien secrétaire d’Etat américain comme un « patriote d’un honneur et d’une dignité inégalés » et qu’il « incarnait les idéaux les plus élevés du guerrier et du diplomate ». Questionné par les journalistes sur la cause du décès de Colin Powell, M. Biden a  déclaré « Il avait deux conditions sous-jacentes très graves. Et malheureusement, la vaccination n’a pas fonctionné. Dieu l’aime ». Cependant malgré ce décès, le président américain n’a pas omis d’implorer les Américains à se faire vacciner, alors que certains effets secondaires causés par la vaccination contre le covid sont très graves mais peu relayés par les médias : insuffisance cardiaque, AVC, thromboses, troubles cardiaques….Ces accidents ont concerné des personnes de tout âge, y compris des individus en bonne santé. A fortiori pour des personnes âgées et malades comme M. Powell, on est en droit de se poser la question de la contribution du vaccin à un affaiblissement de l’organisme.

L'homme d'une tristement célèbre "fake news"

Conseiller à la sécurité nationale de 1987 à 1989 puis chef d’Etat -Major des armées de 1989 à 1993 puis secrétaire d’Etat durant le premier mandat de George W. Bish, Colin Powell restera dans l’histoire pour ses mensonges d’Etat lorsque Washington a décidé d’attaquer l’Irak suite à des renseignements erronés qui stipulaient que le président irakien Saddam Hussein détenait des armes de destruction massive.

En 2005, ayant quitté le gouvernement, M. Powell fit son mea culpa pour avoir défendu la thèse de M. Bush sur le danger représenté par les armes de destruction massive. Il reconnut que la présentation qu’il avait faite devant le Conseil de sécurité était remplie d’informations déformées. Il a alors déclaré que le fait d’avoir soutenu cette thèse constituait « une tache » qui « fera[it] toujours partie de {s]on dossier ».


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