La censure de Bruxelles repose sur un nouveau système d’espionnage, par Ulrike Reisner

La censure de Bruxelles repose sur un nouveau système d’espionnage, par Ulrike Reisner


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Les protestations persistantes en France ou en Allemagne constituent une menace pour les élites de l’UE. Le mécontentement a atteint la classe moyenne et donc le pilier de l’économie nationale. L’artillerie à Bruxelles s’alourdit. Le Digital Service Act établit de nouvelles autorités et un système d’espionnage moderne pour lutter contre les informations indésirables. Le « discours de haine », quoi que l’on entende par-là, sera désormais un « crime de l’UE ». Cette division de la société coûtera aux États membres plusieurs millions d’euros pour sa mise en œuvre et surchargera complètement les autorités : rien qu’en Allemagne, l’Office fédéral de la police criminelle s’attend à 720.000 cas suspects par an, contre 6.000 jusqu’à présent. Tout cela n’intéresse pas les institutions européennes. Elles continuent à se mettre au service de la technostructure et de ses intérêts de lobbying. Car le contrôle prétexte de la technostructure ne peut fonctionner qu’avec les outils de la technostructure, n’est-ce pas?

Emballages : le règlement de Bruxelles qui s'imposera à tous les commerces dès le 12 août
Photo by Deski Jayantoro / Unsplash

Emballages : le règlement de Bruxelles qui s'imposera à tous les commerces dès le 12 août

Dès le 12 août 2026, un règlement européen s’imposera directement à tous les commerçants français, du primeur de quartier au supermarché. Adopté en janvier 2025, le PPWR (Packaging and Packaging Waste Regulation – UE 2025/40) impose réduction, réemploi et traçabilité des emballages sans que le Parlement national ait son mot à dire. À terme, il prévoit l’interdiction des barquettes plastiques pour les fruits et légumes de moins de 1,5 kg. La bureaucratie bruxelloise descend désormais jusqu’au ray


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany