Institut Curie et persécution des non-vaccinés : 1.500 courriers de shaming envoyés, mais Stéphanie va bien !

Institut Curie et persécution des non-vaccinés : 1.500 courriers de shaming envoyés, mais Stéphanie va bien !


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Nous vous avions raconté la semaine dernière comment l’Institut Curie avait fait intervenir la Brigade Anti-Criminalité contre Stéphanie, 33 ans, non-vaccinée, qui venait y préparer sa mastectomie. Cette intervention brutale visait à empêcher Stéphanie d’entrer dans les locaux de l’Institut, sous le prétexte effrayant que son test COVID était périmé depuis quelques heures seulement. L’incident nous semble emblématique de la violence gratuite que certains vaccinés, talibans du vaccin, n’hésitent pas à exercer sur les non-vaccinés, dans l’impunité que leur confère le pouvoir institutionnel. Dix jours plus tard, 1.500 courriers de demande de licenciement ont été envoyés à Olivier Véran… et Stéphanie va bien. Elle nous donne de ses nouvelles.

Formidables ! vous êtes formidables, aurait pu dire le chanteur Stromae…

Nous vous avons raconté la semaine dernière comme le directeur de l’Institut Curie a fait donner la brigade anti-criminalité, la tristement célèbre Brigade Anti-Criminalité, contre un petit bout de femme, Stéphanie, 33 ans, non-vaccinée, qui nous a raconté comment elle a attendu 4 heures dans le froid de décembre sur un trottoir de la rue d’Ulm, à Paris.

Stéphanie a un cancer du sein agressif. Elle devait bénéficier d’une cure d’anti-corps avant de subir une traumatisante mastectomie. Elle a finalement rebroussé chemin, parce que son test COVID avait 36 heures au lieu de 24.

C’est l’un des exemples, parmi tant d’autres, des humiliations, des mesquineries, des excès intolérants que subissent les non-vaccinés aujourd’hui, y compris à l’hôpital public.

La seule raison de ces prurits haineux, c’est tout simplement qu’ils ont exercé leur liberté de choix en refusant d’être vaccinés. Mais la liberté et l’autonomie de la pensée ont mauvaise presse chez les vaccinés, et tout particulièrement chez les talibans du vaccin, qui rêvent d’éliminer ces gêneurs, ces « emmerdeurs », ces empêcheurs de tourner en rond qui ne se laissent pas hypnotiser par la propagande officielle.

Cette histoire vous a forcément émus.

Vous aussi, demandez à Olivier Véran le licenciement du directeur de l’Institut Curie

Il a fait intervenir la Brigade Anti-Criminalité contre une patiente non-vaccinée dont le test était périmé depuis quelques heures seulement. Demandez le licenciement de ce bureaucrate au ministre de la Santé. Le kit d’envoi est ici…

J’interpelle Olivier VERAN

Heureusement, vous êtes formidables.

Lorsque vous avez entendu cette histoire, lorsque vous avez vu l’interview de Stéphanie, l’Amazone, la battante, l’indignée, qui vous a parlé de ses angoisses, de la mort, de la maladie, et qui vous a donné une superbe leçon de vigueur et de dignité, vous avez été des milliers à réagir.

Aujourd’hui, Rester libre ! qui pilote l’opération de shaming contre l’institut, comptabilise plus de 1.500 courriers à destination de l’institut Curie et du ministre Véran pour signaler cette anomalie et pour demander le licenciement pour faute du directeur de l’hôpital.

Ce n’est pas que nous en voulons au personnel de l’Institut, ni même au directeur. Mais quoi ? Devrions-nous nous laisser sacrifier sans rien dire ? Devrions-nous subir les humiliations ineptes de gens angoissés par la maladie, qui cherchent des boucs-émissaires pour ne pas assumer leur destin ?

Non, bien entendu.

Et il n’y a aucune raison pour que nous nous taisions, que nous acceptions en silence des violences de l’Etat de droit, alors que l’Etat de droit est déjà réduit au minimum. Tout trouve, tôt ou tard, sa limite. Et la limite que nous posons est celle de notre dignité, ici et maintenant.

Donc, nous nous défendons, pacifiquement, dans le respect des lois, mais sans état d’âme et sans mollir.

Nous pensons que les bureaucrates qui confondent leurs opinions personnelles et leur mission de service public n’ont plus leur place dans les organigrammes, et nous demandons leur licenciement.

Si vous souhaitez rejoindre ce combat, soutenez-nous ! et participez !

Le shaming peut sauver des non-vaccinés

Rejoignez l’action de Rester libre ! pour lutter contre la persécution des non-vaccinés par les bureaucrates au service de l’oppression. Donnez 5 minutes de votre temps pour faire reculer l’arbitraire….

Moi aussi, je lutte

Le combat paie.

Stéphanie a pu subir l’ablation de son sein gauche dans des conditions satisfaisantes. Elle nous en donne des nouvelles.

Le personnel de l’Institut s’est, pour l’essentiel, montré affable et attentif à la qualité des soins. Les soignants ont compris que notre combat est aussi le leur : nous voulons que les Français soient soignés sans discrimination. Et qu’ils soient bien soignés.

Cette société de l’exclusion, où l’on monte les uns contre les autres, où ceux qui choisissent sont sacrifiés par une minorité de « décideurs » qui veulent diviser pour régner, cette société-là n’est pas la nôtre.

Suivez l’exemple de Stéphanie : soyez dignes, et battez-vous. Et surtout participez au combat collectif.

Le moment est venu de le mener.


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