Face à la crise, que faire des unités de compte de votre assurance-vie ?

Face à la crise, que faire des unités de compte de votre assurance-vie ?


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Depuis quinze jours, une crise bancaire va et vient, avec des hauts et des bas, dont personne ne connaît l’issue finale. Dans tous les cas, les marchés sont aux aguets, à la recherche du prochain domino qui pourrait tomber. Nous avons largement expliqué que cette crise est due à la remontée brutale des taux, et qu’elle pourrait impacter fortement l’assurance-vie, particulièrement sensible à ce phénomène. Beaucoup d’entre vous s’interrogent sur l’attitude à tenir. Nous avons déjà donné quelques conseils sur les contrats d’assurance-vie en euros de moins de 50.000€. Je m’intéresse aujourd’hui aux contrats en unités de compte d’un montant compris entre 50.000 et 100.000€, puisque plusieurs lecteurs m’ont posé cette question.

L’unité de compte, ou la table de roulettes
Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
Photo by Jonathan Simcoe / Unsplash

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs

Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

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Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

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Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


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