En quoi la transition énergétique ressemble-t-elle au COVID ?

En quoi la transition énergétique ressemble-t-elle au COVID ?

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COVID, russophobie primaire, et quelques autres : en quoi ces « narratifs » de la caste ressemblent-ils à la transition énergétique ? Ou plutôt, en quoi la transition énergétique est-elle ou sera-t-elle menée de la même façon que le COVID, par exemple ? Intuitivement, chacun sent bien qu’il y a des techniques de manipulation identiques qui sont à l’œuvre, mais lesquelles ? Pour le comprendre, il faut sans doute revenir aux racines de cette théorie du réchauffement d’origine anthropique, qui tombe « en même temps » que l’atteinte du « peak oil ». Réchauffement ou pas, la planète devrait apprendre, dans les 30 ans à venir, à se passer d’énergie fossile. Les théories du GIEC arrivent à point nommé pour « emballer » le paquet de cette sobriété forcée. De même que le COVID est arrivé à point nommé pour « emballer » le paquet de l’ARN Messager préparé depuis dix ans par les laboratoires pharmaceutiques. Et si, au fond, dans les deux cas, comme dans d’autres, la caste se contentait d’appliquer simplement la théorie du nudge ? Ce texte fait partie de mon prochain livre intitulé « Traité du monde d’après ».

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
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À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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