En Europe même, des inquiétudes officielles sur l’avenir de la zone euro
Polémique en Suisse : référendum sur l'identité numérique entaché de soupçons d'ingérence et de recours en cascade
Dans son article du 29 septembre dernier, le COURRIER informait ses lecteurs que le référendum fédéral du 28 septembre portant sur l’adoption de la loi sur les moyens d'identification électronique (LMoinsE) avait été approuvé par une marge infime de 50,39 % des voix, contre 49,61 %. Ce vote serré, qui introduit un passeport numérique étatique, est désormais contesté par de multiples recours, centrés sur l'influence présumée des opérateurs télécoms, en particulier SWISSCOM. Le Tribunal fédéral
Isabelle Hock
Dans quoi entreprendre à l’heure de l’intelligence artificielle ? Par Eric Lemaire
Jamais il n’a été aussi facile — ni aussi risqué — d’entreprendre. L’intelligence artificielle bouleverse les chaînes de valeur, redistribue les marges, redéfinit les métiers. Elle abaisse les barrières techniques tout en relevant le niveau d’exigence. En quelques lignes de code, on peut désormais automatiser ce qui demandait jadis une équipe entière. Mais cela ne signifie pas que tout le monde réussira. L’IA ne change pas la nature de l’entrepreneuriat : elle en accélère seulement les cycles.
Rédaction
L'URSSAF fait placer une entreprise en redressement judiciaire pour 535 000 € de dettes… la cour d'appel n'en trouve que 36 000 €
Le 16 décembre 2025, un entrepreneur de la sécurité privée est placé en redressement judiciaire sur la foi d'un passif URSSAF de 535 303 €. Le 1er juillet 2026, la cour d'appel de Bordeaux découvre que 297 061 € de cette somme ( plus de la moitié) ne reposaient que sur des évaluations forfaitaires de l'organisme, ni certaines ni liquides. Dette réellement exigible : 36 333 €. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel
Lalaina Andriamparany
9 milliards d'euros d'aides agricoles « sans stratégie »: la Cour des comptes étrille la PAC à la française
La Cour des comptes a publié hier un rapport cinglant sur la mise en œuvre de la politique agricole française. Chaque année, entre 8 et 9 milliards d’euros d'argent public sont octroyés au secteur de l'agriculture, sans objectif clair, sans évaluation sérieuse, et sans que quiconque au ministère ait jamais eu à en rendre compte. Le même jour, le plan d’aide d’urgence face à la sécheresse est reporté ... faute de moyens. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE
Lalaina Andriamparany