« Drill, baby, drill ! » : l’ère Trump II, un eldorado pour le pétrole ?Dossier N°64

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Un rapide tour d’horizon des neuf plus grosses capitalisations mondiales, démontre qu’à l’image des années Quatre-vingt qui étaient dominées par les majors du pétrole, essentiellement américaines (Exxon et Mobil, qui n’ont fusionné qu’en 1999, Standard Oil, Schlumberger, ou encore Atlantic Richfield), sans oublier Shell (alors anglo-néerlandaise), c’est à nouveau l’industrie des matières premières qui caracole en tête, avec, dans le top-10, deux métaux précieux – l’or (capitalisation de quelque 20 000 Mds $, rallye haussier oblige) et l’argent (environ 1 800 Mds $) – et une matière première, la même qu’au sortir des Trente Glorieuses : le pétrole, à travers la plus grosse compagnie pétrolière mondiale, la SaudiAramco (qui capitalise en bourse également la bagatelle de 1 800 Mds $, soit entre 50 et 60% de la capitalisation de firmes du podium telles que Nvidia ou Apple, laquelle équivaut au PIB de la France…). Nous tenons donc à l’évidence avec le pétrole une première matière première qu’un épargnant avisé aurait tort d’écarter de son portefeuille, ce que viennent d’ailleurs conforter le contexte général d’incertitude géopolitique, la réorientation de l’Administration Trump II vers les énergies fossiles, le tout sur fond de retour de l’inflation outre-Atlantique (à cause des mesures protectionnistes) ou, certes, de désinflation en zone euro, mais à un niveau qui soutient encore les valeurs tangibles.

Nous vous proposons donc dans ce 64èmedossier :

-Les enjeux du secteur pétrolier dans le monde en 2025 ;

-L’identification de 4 majors décotées à jouer sur les marchés et de 2 valeurs parapétrolières plus spéculatives ;

-La mise à jour du baromètre général des portefeuilles (en annexe).

En savoir plus : https://samarie-cie.fr


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