Directive rémunérations : quelles sont les surtranspositions françaises qui nuiront aux entreprises? par Elise Rochefort

Directive rémunérations : quelles sont les surtranspositions françaises qui nuiront aux entreprises? par Elise Rochefort


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Alors que l'échéance du 7 juin 2026 approche, la France s'apprête à transformer son Index de l’égalité professionnelle pour l'aligner sur la directive (UE) 2023/970. Si l'intention de réduire l'écart salarial (toujours de 14,2 % en France) est louable, le projet de loi français choisit d'aller bien au-delà des exigences européennes minimales.

Pour les entreprises, ces « surtranspositions » ne sont pas neutres : elles créent une charge administrative et un risque juridique inédit que j'analyse pour vous ici.

1. Le maintien du seuil à 50 salariés : un « boulet » pour les PME

C'est le point de friction majeur. Là où la directive européenne fixe l'obligation de reporting à partir de 100 travailleurs, la France a choisi de maintenir son seuil actuel de 50 salariés. Le patronat, CPME en tête, dénonce un « boulet supplémentaire » qui s'ajoute aux règles européennes. Concrètement, des milliers de PME françaises seront soumises à des obligations de transparence dont leurs concurrentes européennes de même taille seront exemptées.

Salaires : bientôt la fin du tabou français ! par Elise Rochefort
Aujourd’hui, on s’attaque à un monument de notre culture d’entreprise : le secret salarial. En France, on dit souvent que l’argent est le dernier des tabous. Eh bien, préparez-vous, car ce tabou est sur le point de voler en éclats. D’ici le 7 juin 2026, la France doit avoir transposé

2. Le « septième indicateur » : le casse-tête du manuel vs l'automatique

Après la condamnation d'Aberkane, l'errance de la dissidence...

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Nous assistons aujourd'hui à une accélération phénoménale de la pression systémique sur ceux qui osent sortir du rang. L’actualité nous offre un cas d’école avec la condamnation récente d’Idriss Aberkane en Suisse. Au-delà de la figure médiatique que tout le monde connaît, ce verdict pose une question centrale pour notre liberté : comment rester souverain dans un monde qui cherche à vous imposer une mort sociale dès que vous déviez de la doxa? Le couperet de Neuchâtel : 24 mois pour une "gest


Éric Verhaeghe

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Le Figaro embarrassé par un “schnouf gate”
Photo by Colin Davis / Unsplash

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Alors que le quotidien multiplie les éditoriaux sur l’insécurité et la lutte antidrogue, plusieurs journalistes du Le Figaro seraient soupçonnés d’avoir consommé de la cocaïne lors d’une soirée organisée au siège du journal, fin mars. Une affaire que la direction tente manifestement d’étouffer, selon les révélations du Le Canard enchaîné. Le 26 mars dernier, sur la terrasse du siège du Figaro dans le IXe arrondissement, trois jeunes journalistes web fêtaient leur titularisation. Selon Le Canard


Lalaina Andriamparany

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Rillieux-la-Pape : un maire expulse les invités d'un mariage après un cortège hors-la-loi

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À Rillieux-la-Pape, dans le Rhône, un cortège de mariage s’est transformé en rodéo urbain samedi 9 mai dernier, contraignant le maire Alexandre Vincendet à exclure les invités de la cérémonie. Malgré une charte de bonne conduite signée quelques jours plus tôt par les mariés, plusieurs véhicules ont multiplié les infractions au code de la route. Résultat : une dizaine de personnes seulement ont pu assister à l'union. Le reste des invités a été reconduit hors commune. Le samedi 9 mai, à Rillieux-


Lalaina Andriamparany

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L'école française est-elle si laxiste ? Un point de vue américain

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Pour de nombreux expatriés américains installés en France, le premier véritable choc culturel n’est ni l’administration, ni la fiscalité, mais l’école. Discipline collective, autorité des enseignants, refus de l’hyper-individualisation et obsession du « cadre » : le système éducatif français apparaît comme l’exact opposé du modèle anglo-saxon plutôt centré sur l’enfant-roi. Une différence qui révèle deux visions irréconciliables de la société. Dès l’âge de trois ans, l’école devient obligatoire


Rédaction

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