COP 27 : écologie et Droits de l’Homme ne font pas bon ménage

COP 27 : écologie et Droits de l’Homme ne font pas bon ménage


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La COP 27 ouvre aujourd'hui en Egypte. La grande fête écologique commence, où les pays occidentaux vont multiplier les bonnes intentions pour sauver la planète. La dictature égyptienne en a profité pour serrer les boulons et arrêter des opposants : preuve une nouvelle fois est donnée que l'indignation de l'Occident est sélective, et que l'écologie ne s'embarrasse guère de Droits de l'Homme.

La COP 27 s’ouvre aujourd’hui en Egypte. Ses objectifs sont pour ainsi dire à la fois religieux et sempiternels. Il faut limiter toujours plus la hausse prévue des températures, et aider le plus grand nombre à y parvenir. Avec la guerre en Ukraine, tout le monde s’attend à ce qu’on appelait autrefois le tiers monde ne monnaye âprement sa participation auprès des Occidentaux.

Macron a d’ailleurs annoncé qu’il avait l’intention de demander aux Etats-Unis et à la Chine de prendre leur juste part dans le combat écologique (part financière, s’entend).

En attendant, le dictateur égyptien al-Sisi n’a pas lésiné sur les moyens pour éviter tout débordement durant la conférence. Human Rights Watch a donné sur ce sujet d’importantes informations : arrestations de dizaines d’opposants, mise en garde à vue d’un activiste indien, installation de caméras de surveillance dans tous les taxis pour surveiller les occupants…  l’imagination a pris le pouvoir.

Bref, dans le monde de l’écologie, les Droits de l’Homme ne sont visiblement pas indispensables.


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