Comment la CGT est devenue l’antichambre du macronisme…

Comment la CGT est devenue l’antichambre du macronisme…

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Bien sûr, et officiellement, la CGT est un syndicat contestataire, plus ou moins anti-capitaliste (plus personne ne sait exactement ce que cela signifie), allergique à plein de choses que les macronistes adorent, etc. Et puis il y a la réalité profonde : celle qui dépasse la comédie du pouvoir et qui touche aux racines de la caste et de son système de domination. Il est important ici d’en montrer les connexions, et même les connivences, pour illustrer ce que nous pourrions appeler la soviétisation rampante du capitalisme français dans l’intérêt bien compris de quelques hiérarques cégétistes… et de nombreux hiérarques normies ! A commencer par les conflits d’intérêt de Marc Ferracci, témoin de mariage de Macron et ministre de l’Industrie. Sommes-nous sûrs qu’il n’existe pas aujourd’hui une grande mafia, qui commence du délégué CGT local qui veut éviter des licenciements dans son usine, jusqu’au sommet de l’Etat où sauver une usine se fait moyennant quelques arrangements ou quelques « commissions » qui pourraient ressembler de façon gênante à de la corruption mafieuse ? La mafia à bas bruit  serait-elle le substrat final du macronisme ?

Sur cette photo : Emmanuel Macron, Fabien Roussel, Pierre et Marc Ferracci
Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays
Photo by Ali Kazal / Unsplash

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Bruxelles a reconnu, le 21 octobre, que son règlement sur les emballages étouffe les petites entreprises. Le Parlement a voté une suspension de l’obligation de représentant autorisé dans chaque État membre. Mais l’exemption est repoussée à 2035, ne concerne que les entreprises de moins de 50 salariés. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre


Rédaction

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