Internet est coupé depuis près de 5 jours en Iran, pour contrer la Révolution des balcons et neutraliser les manifestants. Et si, en cas de soulèvement populaire, la France adoptait la même tactique de black-out, combien de temps le soulèvement devrait-il tenir pour venir à bout du pouvoir ?

Depuis le jeudi 8 janvier 2026, l'Iran a disparu des radars numériques. En réponse à une vague de contestation populaire, Téhéran a activé un "shutdown" d'une sophistication inédite, réduisant la connectivité nationale à un filet résiduel de 1 %. Si les images de ce silence numérique nous parviennent au compte-gouttes, elles posent à l'Occident une question vertigineuse, longtemps cantonnée à la science-fiction : combien de temps une démocratie libérale et hyper-connectée comme la France tiendrait-elle face à un tel silence?

L'enquête menée auprès des experts en infrastructures, des logisticiens et des sociologues dessine un scénario sans appel. Là où l'Iran, économie sous sanctions et habituée à l'autarcie, encaisse le choc depuis plus de 96 heures, la France, elle, atteindrait son point de rupture systémique en seulement trois jours.

L'illusion de la souveraineté face au précédent iranien
Pour comprendre la vulnérabilité française, il faut d'abord analyser la nature de l'événement iranien. Ce n'est pas une panne, mais un verrouillage. Les autorités ont non seulement coupé les accès internationaux, mais elles brouillent activement les signaux satellitaires type Starlink dans certaines zones. Cependant, l'État iranien survit grâce à son "National Information Network", un intranet domestique étanche préparé depuis des années, permettant aux services administratifs et bancaires de base de continuer à fonctionner en circuit fermé.

La France ne dispose pas d'un tel filet de sécurité. En cas de coupure des câbles sous-marins ou de cyberattaque massive sur les nœuds d'interconnexion, l'architecture du réseau français ne permettrait pas un repli sur un "intranet national" fonctionnel. Nos services critiques dépendent de briques technologiques (DNS, Cloud, authentification) souvent hébergées hors de nos frontières ou gérées par des acteurs internationaux. L'effondrement serait donc total, et non sélectif.

Le coût économique immédiat donne le vertige. Selon les outils d'estimation de l'organisation NetBlocks, le coût d'une coupure totale en France avoisinerait les 36 millions de dollars... par heure. Mais au-delà des chiffres, c'est la mécanique fine de notre société qui se gripperait instantanément.

Le Courrier des Stratèges brise l'omerta sur ce que beaucoup considèrent comme l'une des plus grandes opérations de kompromat (chantage par le dossier) du siècle.
Pourquoi Jeffrey Epstein, "actif stratégique" protégé par une impunité quasi-magique, recevait-il l'élite mondiale dans des résidences truffées de caméras espionnes? Entre l'ombre de Robert Maxwell, le détournement du logiciel PROMIS et les réseaux de renseignement, nous avons réuni les faits pour vous offrir une grille de lecture sans concession.
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J+1 : le piège de la société "sans contact"
Dès la première heure du black-out, la France découvrirait brutalement qu'elle a sacrifié sa résilience sur l'autel de la commodité. La disparition du réseau entraînerait la paralysie quasi-immédiate des transactions commerciales.





