Intelligence On Line révèle que la justice administrative a, deux fois de suite, rejeté la requête de l'ancien secrétaire général de France Souveraine, le mouvement dissous de Michel Onfray. L'intéressé contestait le fait que la DGSI lui refuse certains postes en raison de son engagement politique... Par Veerle Daens, chroniqueuse sous pseudonyme (merci le Courrier, sans vous, ce serait la disette ou le chômage) Il était une fois, en France, un pays où l’on vous serrait la main en souriant tou
CDS
La récente défaite de Viktor Orban en Hongrie nous place collectivement devant un miroir déformant que beaucoup, dans les rangs souverainistes, refusent encore de regarder. Le débat semble s'être cristallisé autour d'un dilemme binaire et, disons-le, profondément stérile : d’un côté, la soumission aux technocrates de Bruxelles ; de l’autre, l’adhésion aveugle à des figures d’autorité « fortes » — qu’il s’agisse d’Orban, de Poutine ou de Trump. Pourtant, la souveraineté ne peut se réduire à choi
Éric Verhaeghe
La défaite de Viktor Orbàn confirme les intuitions souvent exprimées dans nos colonnes depuis un an maintenant : l'élection de Donald Trump annonce le reflux de ce souverainisme de façade, populiste et fasciné par les hommes forts. Avec l'échec d'Orban, le souverainisme illibéral cède la place à un souverainisme d'un type nouveau. Le 12 avril 2026 restera dans les annales comme le jour où le "laboratoire" de l'illibéralisme européen a implosé. En une seule soirée électorale, le système que Vikt
Rédaction
Dans ce numéro de Strategon, Edouard Husson, Ulrike Reisner, John Laughland et Eric Verhaeghe s’interrogent sur la vraie nature du trumpisme : s’agit-il d’un souverainisme comme nous l’entendons largement dans certaines franges de l’opinion européenne, ou bien s’agit-il d’une adaptation inédite du mondialisme américain que nous connaissons de longue date sous une forme plus « multilatérale » ? La réponse à la question est évidemment l’objet d’un débat, que chacun interprètera, analysera, synthé
Éric Verhaeghe
La question que nous posons sera, bien évidemment, vécue comme très provocatrice par tous ceux qui, depuis dix ans au moins, notamment sous l’influence d’immenses propagandistes comme Steve Bannon ou le général Flynn, sont persuadés que Donald Trump est un ennemi du mondialisme et un partisan de la souveraineté. Ceux-là nous avaient promis que Trump ne ferait jamais de guerre et qu’il imposerait, muni d’une baguette magique, la paix dans le monde. La réalité est un peu différente, et nous entrep
Éric Verhaeghe
La question de la richesse, de sa répartition, et plus encore de l’enrichissement des plus riches depuis une vingtaine d’années, est au coeur de vraies passions (et tout particulièrement de vraies colères) en Occident, et tout particulièrement en France. Et comme toute colère, celle qui touche à l’argent des plus riches est volontiers contradictoire : d’un côté, on veut les taxer, les faire payer, les obliger au partage ; d’un autre côté, on ne veut surtout pas que les pouvoirs publics s’occupen
Éric Verhaeghe
Trump met en place une politique protectionniste qui ressemble curieusement au projet qu’un François Asselineau a pour la France. Comme Asselineau, Trump a présenté son projet comme une panacée qui résout facilement tous les maux, réels ou imaginaires, dont souffre l’économie américaine. Et les résultats posent question : retour probable de l’inflation, crainte de récession, instabilité financière… Voilà une aventure dont les « populistes » européens peineront à se remettre, si sa mauvaise tour
Éric Verhaeghe