L’argent n’est pas seulement le maître du monde, il est surtout le maître de la politique. En Autriche, c’est le groupe bancaire Raiffeisen qui est invisible à la table des négociations politiques. Les affaires russes et la faillite de la holding SIGNA mettent la banque sous forte pression. Avec l’aide du gouvernement fédéral autrichien, Raiffeisen a au moins été retirée de la liste noire ukrainienne des « soutiens de guerre ». En revanche, l’Autriche a approuvé le 12e paquet de sanctions de l’U
Rédaction
Nous avons déjà mentionné le risque de guerre bactériologique de la part de l’Ukraine désormais dangereusement acculée au mur de la défaite. Les États-Unis, grands « sorciers » du bidouillage de bactéries et autres virus guerriers pourraient sans doute être à la manœuvre, aidés en cela par le MI6, prêt à tous les coups tordus pour affaiblir la Russie. Déjà, nous sommes nombreux à continuer de nous interroger sur la survenue encore bien mystérieuse du COVID 19, dont l’origine pourrait être quelqu
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Depuis la Seconde Guerre mondiale, les Occidentaux ont vécu sur le double mythe du « Blitzkrieg » et de l’efficacité des campagnes de bombardement anglo-américaines entre 1940 et 1945. En réalité, ce sont les Soviétiques qui avaient gagné la guerre contre l’Allemagne -au sol! Et la puissance militaire occidentale après 1945 a surtout été celle de son arsenal nucléaire. Ensuite, après la fin de la guerre froide, les Américains et leurs alliés ont profité des difficultés économiques de leur pri
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Vladimir Poutine est un joueur d’échec patient mais tenace. Face aux menaces proférées à de multiples reprises par les Neocons américains, notamment la possibilité d’intervenir militairement en Ukraine, le Kremlin a d’ores et déjà préparé sa riposte dont le nom est « Zircon ». Un missile hypersonique, capable de dépasser la vitesse de Mach 5 (6 174 km/h), voire Mach 9, « pour toucher n’importe quelle cible à 1.000 km de distance », avait assuré le président russe, lors d’un discours en décembre
Rédaction
A part quelques irréductibles Américains ou Européens, il est devenu clair que les opinions en Occident se sont renversées et que la victoire de la Russie sur l’Ukraine suscite de moins en moins de doute. Une fin annoncée d’ici six mois maximum … Certes, il est toujours possible que l’OTAN, dans une pulsion suicidaire, détache des régiments dans l’Ouest du pays sous divers prétextes, notamment humanitaires ou engage un blocus naval de Kaliningrad. Mais ce serait un jeu très dangereux, car les Ru
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Les récentes années que nous venons de vivre ont permis au système volontairement caché qui prétend diriger le monde pour l’éternité de sortir de l’ombre propice dans laquelle il se tapissait. Le réchauffement anthropique, le COVID, les guerres ne sont, somme toute, que des sous-produits d’un système qui se sait moribond, mais qui veut vivre coûte que coûte (quel que soit le prix, disait Emmanuel Macron).
Rédaction
« Si vis pacem parabellum ». Tout le monde connait cette expression. En réalité, le texte exact de l’auteur romain Végèce est bien plus riche et précis : « « Ainsi, celui qui désire la paix devrait préparer la guerre. Celui qui désire la victoire devrait entraîner soigneusement ses soldats. Celui qui désire des résultats favorables devrait combattre en se fiant à ses habiletés et non à la chance ». Vladimir Poutine semble suivre ces conseils avec beaucoup d’intelligence, n’en déplaise à ses détr
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