C’est un pavé dans la mare de l’Éducation nationale, et il ne vient pas d’un ministère, mais des tribunaux. Le syndicat SUD éducation vient d’annoncer une action en justice contre l’État. Le motif ? Des manquements qualifiés de « systémiques » dans la gestion des violences sexistes et sexuelles (VSS) au sein du premier employeur de France. Voici ce qu’il faut retenir de ce dossier qui secoue les couloirs des rectorats. 1. Une faillite de protection L'information centrale, c’est celle-ci :
Rédaction
Le "chèque-éducation" est un épouvantail. Le principe en serait pourtant simple: l'Etat financerait les établissements en fonction du nombre d'élèves inscrits, les familles ayant le libre choix de l'établissement (dans les limites des capacités d'accueil). Aucun gouvernement n'ose lancer un tel débat, de peur de créer, nous dit-on, un système inégalitaire, certains établissements étant plus choisis que d'autres. Et puis cela reviendrait à financer le privé sur un pied d'égalité avec le public. P
CDS
Il règne à gauche une ambiance de chahut qui ne serait pas bien grave si l’on était sûr que ces gens-là restent à l’écart du pouvoir. Malheureusement nous savons bien que l’élection va se jouer entre deux coalitions, dont aucune n’est sûre de gagner à cette heure: une coalition de droite autour du Rassemblement National; ou une coalition du macronisme et de la cour de récréation qui se désigne comme « Nouveau Front Populaire ».
CDS
Gabriel Attal rêve de pouvoir voler de ses propres ailes, après une série d’humiliations, notamment sur les questions budgétaires, infligées à la fois par Emmanuel Macron et Bruno Le Maire. Il vient de prononcer un discours tonitruant sur le retour de l’autorité à l’école, sujet sur lequel on pourrait l’approuver. Problème : ses idées sont à rebours des principes dont il a bénéficié au sein de la très élitiste Ecole Alsacienne, « école inclusive » paraît-il, qui se goberge de principes bienveill
Éric Verhaeghe
Peu de Français ont encore à l’esprit la querelle, durant la Révolution, entre Girondins attachés à la décentralisation, et Jacobins Montagnards obsédés par le contrôle centralisé à Paris du pouvoir. Deux cent cinquante ans plus tard, le débat n’est toujours pas tranché. Le renoncement de Bayrou à occuper des fonctions ministérielles donne une nouvelle preuve de cette continuité… Politiquement girondin dans l’âme, notion qui ne semble pas comprise par les jeunes cadres incultes de la macronie, B
Éric Verhaeghe
Aujourd’hui, avait lieu une grève des enseignants décidée en décembre. Mais, entretemps, le gouvernement a changé, et les enseignants ont écopé d’une nouvelle ministre extrêmement maladroite, et probablement carbonisée avant même d’avoir commencé à mener à bien sa mission. On aurait pu imaginer que les réponses cataclysmiques apportées par Amélie Oudéa aux polémiques qui surgissent au moins une fois par semaine et dont elle est le centre auraient mis les enseignants sous tension. On annonçait un
Éric Verhaeghe
On n’a au fond pas fini de s’amuser avec le gouvernement Attal, qui devrait rapidement devenir une sorte de concentré de mépris social, de déconnexion grande bourgeoise, et de parisianisme urticant pour l’ensemble des Français. La brillante sortie de la nouvelle ministre de l’Education Nationale Amélie Oudéa-Castera, lors de sa première apparition publique dans son nouveau poste en donne un premier aperçu. Il faut dire qu’elle est probablement l’une des reines de ce casting qui suinte le mépris
Éric Verhaeghe