Bruxelles traque les agents étrangers, mais pas dans ses propres rangs, par Ulrike Reisner

Bruxelles traque les agents étrangers, mais pas dans ses propres rangs, par Ulrike Reisner

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Depuis près de 18 mois, un projet de directive de la Commission circule, qui vise à obliger les États membres à créer un « registre de l’influence étrangère ». Ce registre aurait pour but de recenser les financements provenant de pays tiers et l’influence exercée sur les ONG et les lobbyistes. Sur le plan politique, l’UE est plus que divisée sur cette question, certains partis étant eux-mêmes touchés par des scandales de corruption. Cependant, les discussions portent uniquement sur des détails et non sur le fond. Cela est d’autant plus délicat que la camarilla bruxelloise a immédiatement dénoncé la perte de la démocratie et de l’État de droit lorsque des lois similaires ont été adoptées en Russie, en Hongrie ou en Géorgie.

Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays
Photo by Ali Kazal / Unsplash

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Bruxelles a reconnu, le 21 octobre, que son règlement sur les emballages étouffe les petites entreprises. Le Parlement a voté une suspension de l’obligation de représentant autorisé dans chaque État membre. Mais l’exemption est repoussée à 2035, ne concerne que les entreprises de moins de 50 salariés. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre


Rédaction

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