Borne et Le Maire font un pas de plus vers la faillite de l’Etat

Borne et Le Maire font un pas de plus vers la faillite de l’Etat


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Nous avons évoqué hier les recommandations budgétaires de la Commission Européenne à la France pour l’année 2023. Le même jour, les Assises des Finances Publiques (le nom seul fait rêver) organisées par Bruno Le Maire à Bercy, et conclues par Elisabeth Borne, ont permis d’annoncer, après plusieurs mois de réflexion interministérielle, environ 10 milliards d’économies (quand la charge de la dette a atteint, fin 2022, plus de 50 milliards annuels…). La montagne a donc accouché d’une souris urticante, puisque les économies seront réalisées par les vertueux, et ne toucheront pas ceux qui se sont enrichis durant la crise du COVID. Elisabeth Borne ne s’attaque évidemment pas à la politique énergétique imposée par l’Union Européenne, qui contribue grandement à l’effondrement de nos finances publiques. Bref, les gens mis au pouvoir par la caste n’ont aucune idée sur les économies possibles, et continuent à foncer droit dans le mur d’une faillite de l’Etat.

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Depuis le 1er juillet 2026 à Paris, organiser ou participer à un vide-grenier devient un acte administratif encadré. Les particuliers ne pourront plus participer à plus de deux ventes au déballage par année civile, tandis que les organisateurs devront transmettre par courriel le registre des vendeurs sous huit jours. Derrière l’apparente banalité se cache une nouvelle manière de contrôle sur l’économie informelle et la libre disposition des biens. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre


Lalaina Andriamparany

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Rédaction

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