Amis de la liberté : cessez d'être les idiots utiles du système, faites sécession !

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La démocratie parlementaire se meurt dans le jeu des partis. Mais sommes-nous impuissants face à ce naufrage ? Et sommes-nous vraiment condamnés à attendre les prochaines élections ?

Soyons lucides. La France n’est pas une démocratie libérale ; c’est un Moloch administratif, une machine à broyer l’individu sous le poids de la norme, de la taxe et de la morale collective. Depuis des décennies, les libertariens français s’épuisent dans un combat politique qui ressemble à une farce tragique. Ils quémandent quelques miettes de liberté à un système conçu, de A à Z, pour les annihiler.

La vraie résistance aujourd'hui ne se trouve pas dans les hémicycles, mais dans le chiffrement de vos communications, dans la sécurisation de votre épargne via les cryptomonnaies, dans le développement de réseaux d’échanges volontaires qui échappent au radar fiscal et administratif. C’est la contre-économie : le marché libre des individus souverains contre l’économie planifiée des technocrates.

Eric Verhaeghe

Il est temps de regarder la réalité en face : le jeu partisan est truqué. L’étatisme est l’opium du peuple français, et nos élites, de l'extrême-gauche à l'extrême-droite, ne sont que les dealers zélés de cette drogue collective. Macron, Le Pen, Mélenchon ? Ce sont les visages interchangeables de la même hydre bureaucratique. Croire qu’un bulletin de vote changera cette réalité relève, au mieux de la naïveté, au pire de la complicité.

L’illusion électorale, ce piège mortel

Chaque participation à une élection est une légitimation du système. Chaque euro dépensé dans une campagne est un euro qui ne sert pas à construire une alternative réelle. Les partis "populistes" ou libéraux-conservateurs ne sont que des soupapes de sécurité pour le régime. Ils canalisent la colère, domestiquent la dissidence, et finissent invariablement par se coucher devant le consensus étatiste pour exister médiatiquement.

À Auxerre, on ferme le service de pédopsychiatrie — pendant que les patients attendent un lit

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Fin mai 2026, le Centre hospitalier spécialisé de l'Yonne a fermé son unique service de pédopsychiatrie, dix lits rayés d'un trait de plume comptable. Conséquence directe : les familles confrontées à un enfant en crise suicidaire ou en décompensation psychique se retrouvent désormais seules, sans recours hospitalier. Ce mardi 30 juin, l'intersyndicale FO-CGT appelle à la grève pour dénoncer une situation qu'elle qualifie de catastrophique. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA N


Rédaction

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