ALERTE : Macron tente désespérément d’interdire Internet à ses opposants
Grand rassemblement contre l’antisémitisme, place de la République à Paris, mardi 19 février 2019 – 2019©Jean-Claude Coutausse / french-politics pour Le Monde

ALERTE : Macron tente désespérément d’interdire Internet à ses opposants


Partager cet article

C’est ce qui s’appelle avancer masqué. Sous couvert de lutter contre la pédocriminalité et les arnaques en ligne, le gouvernement, en la personne du ministre Barrot, déposé à l’Assemblée Nationale un projet de loi qui permettra de bannir des réseaux sociaux pour une durée allant jusqu’à un an les personnes condamnées « pour des infractions constitutives de cyber-harcèlement, d’atteintes à la dignité des personnes et des mineurs, de provocation ou d’apologie d’actes de terrorisme et pour les délits de presse les plus graves, lorsque ce compte a été utilisé pour commettre ces infractions ». On comprend le vaste champ de bannissement qui s’ouvre désormais pour tous ceux que le gouvernement parviendra à faire condamner pour ces infractions avec la précieuse aide d’un Parquet aux ordres et de quelques juges obéissants. Le Conseil d’Etat n’a rien trouvé à redire à cette disposition, si ce n’est qu’elle ne portera que sur le compte qui a servi à constituer l’infraction.

Un train sur deux le 15 août: la SNCF et le droit de prendre les voyageurs en otage
Photo by Ellen Jenni / Unsplash

Un train sur deux le 15 août: la SNCF et le droit de prendre les voyageurs en otage

Pour le week-end du 15 août, l’un des plus importants pics de déplacements de l’année, la SNCF a annoncé un mouvement social perturbant fortement plusieurs liaisons entre Paris et la Normandie. Deux trains sur trois vendredi, puis seulement un sur deux durant le week-end, des dizaines de milliers de familles bloquées sur le quai, et pour seule réponse de l'opérateur public : un bon d'échange gratuit. La preuve, une fois encore, qu'un monopole n'a jamais de compte à rendre à son client.


Rédaction

Rédaction

Val de Briey : onze jours sans urgences, et on vous demande de ne pas tomber malade
Photo by Ante Samarzija / Unsplash

Val de Briey : onze jours sans urgences, et on vous demande de ne pas tomber malade

Du 14 au 25 août, les urgences de l’hôpital Maillot de Val de Briey seront totalement fermées, faute de médecins. Pour les habitants, la consigne est simple : appelez le médecin traitant d’abord, et le 15 en dernier recours. Pendant ce temps, l'ARS Grand Est et trois Samu communiquent sur une « organisation spécifique », un système qui promet une sécurité sanitaire mais peine à garantir l’accès au soin. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier,


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany