ALERTE : Macron tente désespérément d’interdire Internet à ses opposants
Grand rassemblement contre l’antisémitisme, place de la République à Paris, mardi 19 février 2019 – 2019©Jean-Claude Coutausse / french-politics pour Le Monde

ALERTE : Macron tente désespérément d’interdire Internet à ses opposants

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C’est ce qui s’appelle avancer masqué. Sous couvert de lutter contre la pédocriminalité et les arnaques en ligne, le gouvernement, en la personne du ministre Barrot, déposé à l’Assemblée Nationale un projet de loi qui permettra de bannir des réseaux sociaux pour une durée allant jusqu’à un an les personnes condamnées « pour des infractions constitutives de cyber-harcèlement, d’atteintes à la dignité des personnes et des mineurs, de provocation ou d’apologie d’actes de terrorisme et pour les délits de presse les plus graves, lorsque ce compte a été utilisé pour commettre ces infractions ». On comprend le vaste champ de bannissement qui s’ouvre désormais pour tous ceux que le gouvernement parviendra à faire condamner pour ces infractions avec la précieuse aide d’un Parquet aux ordres et de quelques juges obéissants. Le Conseil d’Etat n’a rien trouvé à redire à cette disposition, si ce n’est qu’elle ne portera que sur le compte qui a servi à constituer l’infraction.

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Neuf ans après l’adoption de la loi Sapin II, applicable depuis le 1er juin 2017, la deuxième ville de France, Marseille, ne dispose toujours pas d’un dispositif anticorruption complet. Dans un rapport rendu public le 16 octobre 2026, la chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur qualifie le risque d’atteinte à la probité d’« élevé et connu » et pointe des « graves et anciennes lacunes ». Plutôt que de se mettre en conformité, le maire Benoît Payan conteste le rôle des magistrat


Rédaction

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