Aidez les soignantes bretonnes à se défendre contre leur hôpital qui s’acharne illégalement !

Aidez les soignantes bretonnes à se défendre contre leur hôpital qui s’acharne illégalement !


Partager cet article

Des soignantes bretonnes (en l’espèce de Lorient) ont obtenu du tribunal administratif de Rennes l’annulation, en référé, de la suspension de leurs indemnités journalières par leur employeur, le Groupe Hospitalier de Bretagne Sud, dont le directeur est Mr Gamond-Rius, qui est aussi 1er vice-président de la Fédération Hospitalière de France pour la Bretagne. Ce taliban de la vaccination obligatoire avait décidé de ne plus payer – illégalement ! – les non-vaccinés malades… Dans son obstination, il poursuit devant le Conseil d’Etat. Une affaire emblématique de l’intolérance religieuse de la Fédération Hospitalière de France, que nous avons déjà brocardée sur ce sujet. Rappelons que son président est un proche d’Edouard Philippe. Aidez ces victimes de la violences scientiste à défendre leurs droits en finançant leur cagnotte.

Des soignantes bretonnes ont démontré une fois de plus les vertus de la lutte collective. Toutes fonctionnaires à l’hôpital de Lorient, elles ont réclamé en groupe le versement de leurs indemnités maladie, illégalement interrompues par leur employeur sous le prétexte abusif qu’elles n’étaient pas vaccinées. C’est ainsi, le droit du monde d’après : tu es vacciné, tu es mieux indemnisé que si tu ne l’es pas !

Une défaite en rase campagne pour les talibans de la FHF

Nous avons déjà eu l’occasion de souligner combien la FHF (Fédération Hospitalière de France, qui regroupe les hôpitaux publics) était fondamentaliste dans la compréhension de l’obligation vaccinale. Nous avons, cet été, épinglé les illégalités de la circulaire d’application de la loi que cette organisation présidée par un proche d’Edouard Philippe a produite sur le sujet.

L’un de ses représentants, en Bretagne, fait de l’excès de zèle. Après avoir illégalement suspendu les indemnités journalières des non-vaccinés malades, il a dû affronter une annulation (très légitime et attendue) de sa décision arbitraire et contraite à tous les usages parfaitement balisés du droit administratif. Mais cette défaite ne semble pas l’avoir ramené à la raison : il fait appel, obligeant 11 salariés suspendues à financer une procédure devant le Conseil d’Etat.

Aidez les soignantes à faire front

Rappelons que ces soignants qui se battent contre l’arbitraire de la caste vaccinolâtre nous protègent collectivement en retardant l’arrivée de l’obligation vaccinale pour tous, qui nous menace tous. Aidons-les à gagner au Conseil d’Etat en participant à leurs frais d’avocats.

Elles ont besoin de 12.000€ !

Participez sur cette adresse :

http://www.leetchi.com/c/soignants-solidaires-du-scorff

Nous sommes à leurs côtés.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Vendre trois courgettes de son jardin, ce parcours du combattant
Photo by Zoe Richardson / Unsplash

Vendre trois courgettes de son jardin, ce parcours du combattant

Le simple geste de partager ou vendre le surplus de son potager devient un parcours administratif semé d’embûches. En France, l’État s’invite dans le panier du jardinier du dimanche : surface limitée, vente « complémentaire », risques de verbalisation pour travail dissimulé. Une absurdité bureaucratique qui illustre la mainmise sur les initiatives individuelles. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

«Détruisez vos enveloppes !»: l'ordre absurde aux mairies après les municipales

«Détruisez vos enveloppes !»: l'ordre absurde aux mairies après les municipales

Alors que les contribuables français s’apprêtent à financer au moins six scrutins nationaux d’ici 2029, plusieurs préfectures ont sommé les mairies de détruire leurs stocks d’enveloppes électorales neuves. Un ordre absurde, dénoncé par le sénateur de l’Eure Hervé Maurey comme un gaspillage à la fois économique et écologique. Le ministère de l’Intérieur a dû rappeler l’évidence : rien n’impose une telle destruction systématique. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER ·


Rédaction

Rédaction

Et si Mitterrand n'avait pas mis la retraite à 60 ans ? Combien de milliards en plus pour les Français ?

Et si Mitterrand n'avait pas mis la retraite à 60 ans ? Combien de milliards en plus pour les Français ?

La mesure la plus aimée de la gauche fut votée pour résorber un chômage qu'elle n'a pas résorbé. Quarante-cinq ans plus tard, on peut chiffrer ce qu'elle a coûté — non en pensions versées, ce serait facile, mais net, une fois retranché ce que les retraités auraient cotisé et ce que le chômage aurait coûté à leur place. La réponse tient en un ordre de grandeur : autour de sept cents milliards d'euros. Reste à savoir ce qu'on en fait. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLET


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Or, Bitcoin, Fed : le marché arbitre entre taux et refuge

Or, Bitcoin, Fed : le marché arbitre entre taux et refuge

Par Vincent Clairmont La Réserve fédérale a maintenu sa fourchette directrice à 3,50-3,75 % le 11 juin, plusieurs gouverneurs se déclarant même favorables à une hausse, tandis que l'or est reparti à la hausse et que le Bitcoin évolue autour de 55.000€, en repli sous son support. Les projections de la Fed situent l'inflation PCE aux environs de 2,7 % fin 2026. Voilà trois chiffres qui, lus ensemble, racontent un seul mouvement : le marché arbitre, en ce moment, entre le taux et le refuge. Et il


Rédaction

Rédaction