25% des injections vaccinales contre le COVID donnent lieu à des effets secondaires

25% des injections vaccinales contre le COVID donnent lieu à des effets secondaires


Partager cet article

Pour faire face à une énième vague de Covid, nos gouvernements ont toujours opté pour une vaccination généralisée et expérimentale utilisant de nouvelles technologies, pour la majorité à ARN messager. Dans nos colonnes, nous avons toujours alerté sur les effets indésirables et inquiétants, voire potentiellement mortels de ces vaccins. D’après Reuters, les CDC qui dirigent la pandémie de Covid depuis deux ans aux Etats-Unis, ont finalement décidé de rendre public les données concernant les vaccins. Ces données conservées dans son V-Safe Program, un système de surveillance volontaire par SMS conçu pour recueillir toutes les informations sur les effets secondaires des vaccins Pfizer, Moderna et Johnson&Johnson, ont été transmises à l’organisation américaine ICAN. Elle révèle que ces données sur les vaccins sont « alarmantes ». D’après l’agence de presse Reuters qui cite l’organisation américaine, de nombreuses personnes ont été hospitalisés après une dose de vaccin. Les CDC ont pourtant toujours présenté ces vaccins comme innovants avec des promesses d’efficacité exceptionnelle, sans se poser de questions sur leurs effets secondaires et leur efficacité. Malheureusement, les CDC sont déjà connus pour leurs erreurs dans le cadre de la gestion du Covid: pour rappel ils avaient annoncé le 17 août 2022 qu’ils prévoyaient une refonte complète de sa structure et de ses opérations en raison d’erreurs majeures dans la gestion de la réponse à la pandémie de COVID-19.

Des statistiques alarmantes selon l’ICAN

D’après Reuters, après des mois de querelles juridiques, les CDC ont finalement capitulé devant une ordonnance du tribunal les obligeant à produire ces données.

Depuis le mois d’août, les CDC auraient dû publier sur leur site web les données « à usage public » issues de leur programme « V-safe ». Ces informations proviennent des enquêtes menées dans le but de surveiller les effets secondaires potentiels des vaccins contre le Covid-19 de Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson.

V-safe est un  programme des CDC sur  smartphone qui permet aux utilisateurs de s’enregistrer après avoir reçu un vaccin Covid-19 et d’effectuer des contrôles de santé.

Mais les CDC n’ont pas respecté ce délai et selon leur porte-parole, ce retard serait lié « aux processus techniques et administratifs longs et complexes » sur leur site web. Toutefois, les autorités sanitaires ont annoncé que les données devraient être disponibles fin novembre ou début décembre.

Pour mémoire, les CDC ont fait l’objet d’une poursuite judiciaire lancée dans le cadre de la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act) par l’organisation Informed Consent Action Network ou ICAN. Les CDC ont accepté de transmettre à l’ICAN toutes les données conservées dans leur système de surveillance V-safe Program.

D’après l’ICAN, les données sont plutôt « alarmantes ». En exploitant les données, l’ICAN révèle que sur les 10 millions d’Américains vaccinés, 7,7 % ( 782913 personnes) ont eu besoin d’un traitement médical (recours à un médecin ou hospitalisation) en raison d’effets secondaires, après avoir reçu une injection Covid.

Environ 25% des utilisateurs du système ont aussi déclaré avoir manqué l’école ou le travail suite à l’apparition d’effets secondaires, ou des symptômes post-vaccinaux. Certains d’entre eux n’ont pas pu accomplir leurs activités quotidiennes.

D’après Reuters, il est impossible de savoir si les troubles de santé signalés sont réellement liés à la vaccination. Par ailleurs, l’analyse menée par l’ICAN ne permet de savoir à quel moment après l’administration des vaccins les soins ont été prodigués.

Différentes manœuvres pour cacher les faits

Interrogés à propos de ces calculs de l’ICAN, les CDC ont répondu qu’ils ne peuvent pas « commenter des analyses menées en dehors de l’agence ». Selon leur porte-parole, les données de V-safe ont révélé que le taux des soins médicaux après l’administration des vaccins contre le Covid-19 est faible. Il varie de 1 à 3 % seulement au cours de la première semaine qui a suivi l’injection.

Un autre porte-parole de l’agence a aussi indiqué que le personnel des CDC ont suivi de près tous les utilisateurs du programme V-safe qui ont signalé une consultation chez un professionnel de la santé.

Mais pour l’avocat de l’ICAN, Aaron Siri du cabinet Siri & Gmilstad, il ne faut pas limiter les analyses à un délai aussi court vu que certains effets indésirables des vaccins comme la myocardite, le syndrome de Guillain-Barré et l’arthrite chronique n’apparaissent que plusieurs semaines après l’injection.

Selon  Siri, les données de V-safe ont révélé que des milliers d’individus ont subi des problèmes de santé plutôt « graves » après l’injection des vaccins et avaient besoin d’un soin médical. Certaines d’entre eux ne sont pas encore rétablies. Or, il y a un manque de transparence dans le traitement des demandes d’indemnisation.

Selon Reuters, toutes les demandes d’indemnisation sont traitées par le Countermeasures Injury Compensation Program (CICP). Les paiements sont limités aux frais médicaux non remboursés et à un maximum de 50 000 dollars par année de perte de salaire.

Au 1er septembre, le CICP aurait reçu 7 084 demandes alléguant des blessures ou des décès dus aux vaccins Covid-19. Seulement trois demandes auraient été jugées admissibles à une indemnisation.

Pour rappel, dans une ordonnance rendue le 2 février, le tribunal fédéral du district nord du Texas a ordonné à la FDA (Food and Drug Administration) de publier les documents concernant l’approbation du vaccin contre le Covid-19 de Pfizer.

En novembre 2021, la FDA a déjà produit un premier lot de documents comportant 500 pages. Ils ont révélé que les vaccins ont causé 1.200 décès. Ces effets secondaires graves survenaient dans les 90 jours qui avaient suivi l’utilisation du vaccin de Pfizer. La FDA a fait valoir qu’il lui fallait jusqu’à 76 ans pour examiner et publier toutes les informations.

On se rappelle les propos du  PDG de Pfizer  Albert Bourla qui fustigeait  ceux qui mettaient en doute l’efficacité de son vaccin, les qualifiant de « criminels ». Il devrait commencer à changer d’éléments de langage assez rapidement.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Impôts 2026 : la liste complète de ce qui doit être adopté, par Elise Rochefort

Impôts 2026 : la liste complète de ce qui doit être adopté, par Elise Rochefort

Après le recours à l'article 49.3, le gouvernement devrait faire passer (si tout va bien, et grâce au soutien du Parti Socialiste) un train de recettes fiscales qu'Elise Rochefort a synthétisé pour nous. Le texte présenté par le Premier ministre Sébastien Lecornu vise un redressement des comptes publics pour atteindre un déficit de 5 % du PIB en 2026 (contre une tendance spontanée à 5,4 %). L'ajustement repose majoritairement sur le levier fiscal, marquant une rupture avec la politique de l'off


Rédaction

Rédaction

Miami Beach : saluts nazis en discothèque, des employés licenciés

Miami Beach : saluts nazis en discothèque, des employés licenciés

À Miami Beach, des influenceurs de la « manosphère » américaine ont célébré une chanson glorifiant Hitler dans une discothèque privée. L’affaire, très vite condamnée par les autorités locales, pose une question libertarienne fondamentale : où s’arrête la liberté d’expression d’un établissement privé et où commence la régulation sociale ? L’incident s’est déroulé dans le luxueux Vendôme, club le plus select de Miami Beach. Des vidéos montrant des influenceurs Andrew Tate et Myron Gaines, ainsi q


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle Daens : Trump réintronise le mondialisme à Davos

L'humeur de Veerle Daens : Trump réintronise le mondialisme à Davos

C’est une image qui devrait faire s’étrangler dans leur café matinal bon nombre de souverainistes français, ceux-là mêmes qui ont passé les derniers mois à célébrer le retour de Donald Trump comme le messie des nations libres. Le voilà, l’iconoclaste, le "destructeur de l'ordre établi", atterrissant dans la station de ski la plus chère du monde, flanqué d'une délégation qui ferait pâlir d'envie n'importe quel monarque européen. Donald Trump est à Davos. Et non, il n'est pas venu pour dynamiter


CDS

CDS

BRICS, Sud global et souveraineté : le pari risqué de Madagascar

BRICS, Sud global et souveraineté : le pari risqué de Madagascar

A Madagascar, le gouvernement insurrectionnel de la Refondation avance ses pions sur l’échiquier international. En devenant pays partenaire des BRICS, avec l’appui décisif de l’Afrique du Sud, Madagascar affiche une volonté claire : diversifier ses alliances et reprendre la main sur sa diplomatie économique. Reste à savoir à quel prix. Le gouvernement intérimaire malgache du colonel Randrianirina opère un virage diplomatique audacieux. Après sa suspension de l’Union africaine et un contexte pol


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany