14 juillet 2023 : la fin définitive du pain blanc pour la France ?

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Avec la mobilisation de 130.000 policiers et gendarmes tout au long du week-end (soit plus d’un agent de l’ordre sur deux), et une marche pour Adama Traoré interdite à Paris, la France s’apprête à passer l’une des célébrations les plus violentes de la Fête Nationale. La tension est telle qu’Emmanuel Macron a préféré laisser passer la vague avant de prendre la parole devant le pays, pour dresser le bilan de ses « 100 jours ». Mais, au-delà de la question sécuritaire qui permet à une partie de la droite de s’adonner à un numéro de claquette bien huilé, c’est plutôt sur le front économique que les nuages s’amoncellent. On le sait maintenant, les entreprises zombifiées par les aides COVID tombent désormais comme des châteaux de cartes. Et le gouvernement annonce quelques mesurettes pour faire croire qu’il s’attaque au désendettement du pays sans toucher aux privilèges des fonctionnaires qui étouffent l’énergie vitale de la nation. Le temps du pain noir arrive.

Autoroutes "privatisées" : le grand hold-up des concessionnaires enfin devant les juges

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Ras-le-bol des péages qui flambent sans contrepartie. Depuis le 1er avril, particuliers et entreprises peuvent rejoindre une action collective pilotée par le cabinet Lèguevaques pour exiger le remboursement d'un trop-perçu évalué à 2 000 euros par usager fréquent. L'État, co-bénéficiaire du système, sera juge et partie. Un cabinet d’avocats a lancé une action collective pour dénoncer la hausse incessante jugée injustifiée des tarifs des péages. Il estime que le service n’est pas à la hauteur de


Lalaina Andriamparany

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Hécatombe autour de Trump à cause de l'affaire Epstein, par Elise Rochefort

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Ce n'est plus une simple restructuration, c'est une saignée. Le 2 avril 2026 restera comme le point de bascule où la seconde administration Trump a dévoré ses propres enfants, incapable de digérer les fantômes du passé et les exigences d'une « rétribution » qui ne vient pas assez vite. Au cœur de ce séisme : l'ombre portée de Jeffrey Epstein et l'impatience d'un président qui ne tolère aucune nuance dans la loyauté. Le sacrifice de Pam Bondi : quand la « liste » devient un piège L'éviction br


Rédaction

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Macron a-t-il encore ridiculisé la diplomatie française à Tokyo ?

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Au terme d’une rencontre bilatérale avec Sanae Takaichi, Emmanuel Macron n’a pas résisté à reproduire le geste iconique du manga Dragon Ball. Ce « Kaméhaméha » improvisé, largement relayé sur les réseaux, a éclipsé les sujets pourtant stratégiques évoqués lors du sommet. Une fois de plus, le président semble plus soucieux d’occuper le terrain médiatique que de défendre la position stratégique de la France. À Davos, Emmanuel Macron marque les esprits avec son « for sure », qui a connu une virali


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Et si l'Ukraine dronisée nous attaquait, combien de temps notre armée tiendrait-elle? par Thibault de Varenne

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Le scénario a tout d'une fiction, et pourtant, il hante les couloirs les plus lucides de l'École de Guerre. Imaginez : une puissance dotée de la masse et de l'agilité technologique de l'Ukraine actuelle tournant ses millions de drones vers nos frontières. La question n'est pas de savoir si nos soldats sont braves — ils le sont — mais si notre modèle militaire, figé dans un conservatisme de prestige, ne s'effondrerait pas comme un château de cartes face à ce "déluge de fer et de silicium". Le s


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