Versements de dividendes en 2025 pour échapper au nouveau taux ? pourquoi il faut être prudent!

Versements de dividendes en 2025 pour échapper au nouveau taux ? pourquoi il faut être prudent!


Partager cet article

Avec la hausse annoncée du taux de PFU en 2026, beaucoup vont avoir la tentation de charger les dividendes en 2025. Sauf que, c'est sans compter sur les astuces du droits fiscal français. Par Vincent Clairmont.

Dans un environnement fiscal en constante mutation, l'anticipation est souvent perçue comme la clé d'une gestion patrimoniale avisée. Face aux débats insistants sur une possible augmentation du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), ou flat tax, dans le cadre de la Loi de finances pour 2026, de nombreux dirigeants d'entreprise et actionnaires s'interrogent sur la pertinence d'accélérer le versement de dividendes en 2025. L'objectif est simple : cristalliser l'imposition au taux actuel de 30 % et se prémunir contre un futur durcissement.

Cette stratégie, en apparence logique, repose sur une certitude : la loi fiscale n'est pas rétroactive. Un revenu perçu en 2025 devrait, en principe, être soumis à la loi de 2025. Cependant, cette assurance est loin d'être absolue. Elle se heurte à des exceptions constitutionnelles bien établies et à la nature technique même du PFU. Loin d'être une manœuvre sans risque, l'anticipation des distributions pourrait se révéler un pari hasardeux. Voici pourquoi.

Face à ce risque juridique et technique, la décision de distribuer en 2025 doit être mûrie avec la plus grande prudence.
L'humeur de Veerle Daens : l'honnête homme du 7è arrondissement et la grosse Malienne Nakamura

L'humeur de Veerle Daens : l'honnête homme du 7è arrondissement et la grosse Malienne Nakamura

On a vu, chez Pascal Praud, un spectacle qui aurait fait s’étouffer de rire — ou de dégoût, mais c'était parfois si proche ! — les habitués des salons du XVIIIe siècle. Richard Millet, s’autoproclamant gardien d’une citadelle de pureté linguistique menacée, a cru bon de brandir le concept d’« honnête homme » pour justifier l'injustifiable : le mépris suintant du bon bourgeois parisien pour une vedette d'origine malienne. L’ironie est savoureuse, si elle n'était pas aussi rance (Eric Verhaegh


CDS

CDS

À Paris, notre classement des candidats aux municipales par degré de libertarisme, par Elise Rochefort

À Paris, notre classement des candidats aux municipales par degré de libertarisme, par Elise Rochefort

PROBLEME : à l'approche des municipales de 2026, Paris fait face à un mur de dette de près de 9 milliards d'euros. Les candidats proposent des visions économiques radicalement opposées, allant d'une libéralisation massive à une planification citoyenne stricte. Panorama : le clivage ne se limite plus à la gauche et la droite classiques. Il oppose désormais des partisans de la privatisation totale des services publics à des défenseurs d'une reprise en main communale de l'épargne et des prix. Gri


Rédaction

Rédaction

Le "yoyo" tarifaire de Trump : combien coûtera-t-il à l'économie mondiale ?

Le "yoyo" tarifaire de Trump : combien coûtera-t-il à l'économie mondiale ?

Le grand bond : en moins de 24 heures, le président Donald Trump a fait passer la menace d'une taxe globale sur les importations de 10 % à 15 %. Ce pivot ultra-rapide intervient après que la Cour suprême a invalidé ses tarifs précédents basés sur la loi IEEPA, forçant l'administration à se replier sur la Section 122 du Trade Act de 1974. Pourquoi c'est important : pour le commerce mondial, le niveau de la taxe (15 %) est moins toxique que la capriciosité de la méthode. Les entreprises ne peu


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Affaire Caron-Lecornu : derrière l'accusation d'antisémitisme, une bataille sur la déformation des propos

Affaire Caron-Lecornu : derrière l'accusation d'antisémitisme, une bataille sur la déformation des propos

Accusé d’avoir tenu des propos « dignes des nazis », le député Aymeric Caron annonce porter plainte contre le Premier ministre Sébastien Lecornu. Au cœur du différend : une citation sur Gaza et une accusation d’antisémitisme. Jeudi 19 février, lors du dîner annuel du Crif, le Premier ministre Sébastien Lecornu a franchi un cap rhétorique en accusant Aymeric Caron de tenir des propos « dignes des nazis ». Le député de Paris a riposté dès le lendemain en annonçant une plainte pour diffamation, dé


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany