Vers la fin de la pandémie de Covid-19 selon l’OMS

Vers la fin de la pandémie de Covid-19 selon l’OMS

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Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, a déclaré mercredi 14 septembre que la fin de la pandémie de Covid-19 est en vue. Toutefois, il demande à toutes les nations de toujours faire preuve de prudence et de renforcer leurs politiques de lutte puisqu’on peut s’attendre à d’autres nouvelles vagues d’infections.

Près de trois ans après l’apparition du coronavirus à Wuhan, en Chine, la situation sanitaire à l’échelle mondiale s’est nettement améliorée. Si l’on en croit le patron de l’OMS, il semblerait qu’on va enfin voir le bout du tunnel. Optimiste sur l’évolution de la situation sanitaire, il a déclaré« nous n’avons jamais été dans une meilleure position pour mettre fin à la pandémie, qui a tué des millions de personnes depuis la fin 2019 ». Mais comme à son habitude,  l’OMS maintient un discours de la peur. Le Dr Tedros a  mis en garde sur les nouveaux variants qui pourraient générer une nouvelle vague meurtrière, pour ce dernier « le moment n’est pas venu d’arrêter les efforts ». En réalité,  le discours de l’OMS est simplement de la propagande pro-vaccinale, l’OMS n’a jamais caché son objectif de vacciner 70% de la population mondiale d’ici la fin 2022. Ce mélange de volontarisme et d’objectivité est typique des ambiguïtés de l’OMS.

« Nous n’y sommes pas encore, mais la fin est en vue »

Le chef de l’agence de la santé des Nations Unies,Tedros Adhanom Ghebreyesus avait déclaré le 14 septembre dernier à Genève que la fin de la pandémie est « en vue ». Il a souligné que le déploiement rapide des vaccins et l’apparition des différentes thérapies ont permis de réduire le nombre d’hospitalisations et de décès.

Lors de ce point de presse, le Dr Tedros a annoncé qu’au début du mois de septembre, le nombre de décès hebdomadaires de Covid-19 est tombé au plus bas depuis mars 2020.

Dans le rapport épidémiologique de l’OMS, au cours de la semaine du 5 au 11 septembre, le nombre de cas a chuté de 28 % par rapport à la semaine précédente, avec quelque 3,1 millions de nouvelles infections déclarées.

Même constat pour le Dr Michael Head, chercheur principal en santé mondiale à l’université de Southampton, la phase d’urgence à la réponse à la pandémie est désormais dépassée dans plusieurs pays du monde. Pour ce dernier, les dirigeants devront identifier la meilleure méthode de gestion du Covid, dans le cadre de leurs soins de santé et de leur surveillance de routine.

Néanmoins, Tedros Adhanom Ghebreyesus a appelé les nations à la vigilance. Il a déclaré qu’il est « temps de courir plus fort et de s’assurer que nous franchissons la ligne et récoltons les fruits de tous nos efforts ». En effet, il a rappelé que la « guerre » n’est pas encore terminée.

Toujours la rhétorique usée de l'OMS face à une épidémie en recul

Notons que l’OMS a publié six guides qui permettront aux Etats membres de mener à bien la lutte contre la pandémie. M. Tedros demande par exemple aux gouvernements de maintenir des mesures de prévention et de contrôle de l’infection dans les établissements de santé, de disposer de stocks d’équipements médicaux et de nombre de personnels de santé suffisants, d’évaluer et de renforcer leurs politiques de lutte contre le Covid-19 et les futurs virus.

Maria Zakharova, épidémiologiste principale de l’OMS a aussi mis en garde sur les futures vagues d’infections, potentiellement à différents moments dans le monde, causées par des sous-variants d’Omicron ou même différentes variantes préoccupantes.

Le patron de l’OMS préconise la poursuite des programmes de séquençage génique afin d’identifier les nouveaux variants qui pourraient générer une nouvelle vague meurtrière. Comme à son habitude, l’OMS semble vouloir maintenir un climat de peur, propre à justifier les contraintes d’ordre sanitaire imaginé par les mondialistes.

Enfin, il a rappelé la nécessité de protéger les personnes vulnérables et les agents de la santé en les encourageant à faire des rappels de vaccin. Sans surprise, l’OMS continue à prétendre que le vaccin est  le seul moyen de se protéger contre le Covid-19, alors qu’elle a même reconnu les effets secondaires des vaccins contre le COVID.

Notons que le Comité d’urgence du Règlement sanitaire international va tenir une réunion en octobre afin d’évaluer si on doit toujours considérer la pandémie d’urgence de santé publique internationale.

Pour rappel, l’OMS a prévu un scénario du pire face à l’émergence d’un virus plus virulent et plus transmissible. Prédiction similaire à celle de Bill Gates , l’un des principaux bailleurs de fonds de l’organisation, qui table sur l’arrivée d’un nouveau variant du Covid-19 encore plus virulent, contagieux et mortel. Le milliardaire de l’informatique recommande la création de vaccins plus durables et plus efficaces, de toute urgence.


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