Vaccin Johnson & Johnson : premier scandale de l’ère Biden ?

Vaccin Johnson & Johnson : premier scandale de l’ère Biden ?


Partager cet article

L'Agence américaine des médicaments (FDA) déclare dans un communiqué, qu’elle enquête “sur six cas rapportés aux Etats-Unis de personnes ayant développé des cas sévères de caillots sanguins après avoir reçu le vaccin" Johnson & Johnson et appelle à faire “une pause".

Selon le New York Times, des effets secondaires rares, dont des caillots sanguins, sont apparus chez six femmes, âgées de 18 à 48 ans, bénéficiaires du vaccin Johnson & Johnson. Toujours, selon les informations du journal new-yorkais rapportées par L’Echo, une femme serait morte et une autre hospitalisée dans un état critique.

Vents contraires pour Johnson & Johnson.

Nous rappelions, il y a quelques jours dans ces colonnes, comment et pourquoi le laboratoire Janssen avait d’une part profité d’une autorisation en urgence de mise sur la marché américain de son vaccin Johnson & Johnson le 27 février et d’autre part d’une commande supplémentaire de 100 millions de doses le 10 mars (après une première commande de 100 millions de doses). Le copinage entre Joe Biden et Big Pharma s’affichaient au grand jour, le directeur général de Johnson & Johnson n’ayant jamais caché sa sympathie pour l’ancien candidat démocrate. Joe Biden s’est-il révélé trop prompt à récompenser son soutien ?

Le vaccin, élaboré par le laboratoire Janssen, doit être mis en circulation le 19 avril prochain en France.

Près de sept millions de personnes aux États-Unis ont reçu des injections de Johnson & Johnson jusqu’à présent. Et la France a reçu une première livraison de 200.000 doses de ce vaccin à injection unique, cette semaine. Elle le destine aux personnes de plus de 55 ans, comme le vaccin AstraZeneca.

Quelles confiances peuvent inspirer aux populations ces autorités sanitaires en validant, visiblement sous la pression des autorités politiques et des lobbies pharmaceutiques, la mise sur le marché de produits pour mieux les suspendre le lendemain ?

Le “monde d’après“ ressemblera fortement au “monde d’avant“ !


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
La démographie, base de toute puissance, surtout pour les BRICS, par Thibault de Varenne

La démographie, base de toute puissance, surtout pour les BRICS, par Thibault de Varenne

L'Inde présidera les BRICS en 2026. Elle accueillera le sommet, elle en tiendra la plume, elle en donnera le ton. Elle le fait forte d'une qualité que nul autre membre ne possède au même degré : depuis 2023, elle est le pays le plus peuplé de la terre. Plus de quatorze cents millions d'hommes. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! ABONNEMENT Allez au fond des choses. Deux grands formats par jour. Les cinq plumes du Courrier. La série Sécession, le dimanche. Le monde comme


Rédaction

Rédaction

Lyhanna, victime de l'inertie administrative

Lyhanna, victime de l'inertie administrative

Et si le vrai danger n'était pas la malveillance, mais l'absence de zèle ? Un dossier qui met treize jours à franchir quatre-vingts kilomètres, des semaines à être ouvert, et jamais le temps d'une garde à vue. La mort de Lyhanna, onze ans, dit moins sur un homme que sur des administrations qui ne se sont, à aucun moment, senties obligées de bien faire leur travail. Il existe des objets si ordinaires qu'on ne les regarde plus : une chemise cartonnée, un parapheur posé sur le coin d'un bureau, un


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

Et si la première puissance du monde administrait, mois après mois, la preuve que rien ne tient sans contrepoids — ni la loi, ni la presse, ni la probité ? Dix-huit mois de pouvoir disent moins sur un homme que sur une nation qui découvre, dans l'effacement de ses propres bornes, ce qu'elle valait vraiment. On nous a longtemps présenté l'Amérique comme le pays de l'État de droit. C'était son orgueil, et son magistère : elle en faisait la leçon au monde, des chancelleries aux tribunaux. Dix-huit


Rédaction

Rédaction

Droguées par un prédateur, les victimes assignent le ministère de la Culture

Droguées par un prédateur, les victimes assignent le ministère de la Culture

Cinq femmes ont assigné jeudi l’État français devant le tribunal administratif, accusant le ministère de la Culture d’inaction face aux agissements de Christian Nègre, ancien DRH, mis en examen pour avoir drogué près de 250 femmes afin de les contraindre à uriner en sa présence. Leurs avocates réclament 90 000 à 180 000 euros d’indemnisation chacune. La rapporteure publique a recommandé une somme bien moindre autour de 10 000 euros par victime en qualifiant les faits de « faute personnelle » san


Rédaction

Rédaction